Heidegger: introducción del nazismo en la filosofía


El gran filósofo alemán del siglo XX, Martin Heidegger, al que se sigue dedicando en muchas universidades mesas redondas, conferencias, libros,artículos,tesis doctorales, es cada vez más objeto de durísimas críticas por su faceta como filósofo que admiraba y sostenía desde sus obras el régimen nazi del Führer, Adolfo Hitler.
Materiales hasta hace poco inéditos o notraducidos del alermán está siendo mostrados al público en nuevas publicaciones que aún no se conmocen en lengua española.
Por eso consideramos de gran importancia dar aconocer a los lectores de introfilosofía este tipo de referencias, aunque estén en otras lenguas(en este caso , francesa)

Un entretien avec Emmanuel Faye, «Une oeuvre antisémite», Aude Lancelin

Mardi 24 mai 2005 – 20h15 sur le site sur le web
Semaine du jeudi 28 avril 2005 – n°2112 – Livres

Un entretien avec Emmanuel Faye

«Une oeuvre antisémite»

L’auteur de «Heidegger, l’introduction du nazisme dans la
philosophie» expose les révélations contenues dans son livre.Ses
conclusions sont terribles

Le Nouvel Observateur. – Pourquoi avoir décidé de relancer
aujourd’hui l’affaire de l’engagement nazi de Heidegger?
Emmanuel Faye. – Je dirais plutôt que mon travail est celui
d’un philosophe qui s’est interrogé sur les fondements de
l’œuvre de Heidegger. Hugo Ott et Victor Farias nous avaient
éclairés sur l’engagement politique de l’homme. Demeurait la
question cruciale de savoir ce qu’il en était de l’œuvre. A la
lecture des cours récemment publiés en allemand, j’ai compris
que dans ses fondements mêmes l’enseignement de Heidegger se
confondait avec la destruction de l’homme programmée par
l’hitlérisme
. Ainsi fait-il l’apologie explicite de la «vision
du monde» du Führer. Il parle en outre d’identifier l’ennemi
dans le peuple pour «l’anéantir totalement»
comme chez
Jünger, l’ennemi caché dans le peuple désigne alors avant tout
le juif assimilé
. Or Heidegger a lui-même tracé le plan de ses
«œuvres complètes», incluant ces cours nazis. En cela, il va
même plus loin que Carl Schmitt, qui n’a pas réédité ses
textes les plus marqués par le nazisme.

N. O. – Qu’apportez-vous ici comme éléments inédits manquant
au public français pour évaluer le nazisme de Heidegger?
E. Faye. – J’ai montré l’importance des liens qui le
rattachent, dès les années 1920, à l’époque d’«Etre et Temps»,
à des auteurs racistes et pronazis comme Erich Rothacker,
Alfred Baeumler ou Ludwig Clauss. Mais j’ai surtout pris appui
sur deux séminaires inédits. Dans celui de l’hiver 1933-1934,
professé devant un auditoire sélectionné où une grande part
des étudiants porte l’uniforme de la SS ou de la SA, Heidegger
dispense un cours d’«éducation politique» en vue de former une
«nouvelle noblesse» pour le IIIe Reich
. Il utilise la relation
entre l’Etre et l’Etant pour décrire la relation politique
entre l’Etat du Führer et le peuple. Quant au peuple, il le
définit comme «unité de sang et de race». L’hitlérisme est
donc bien au fondement de son enseignement.

N. O. – Heidegger justifiera son adhésion au parti nazi en
affirmant qu’il avait voulu défendre l’autonomie de
l’université allemande par rapport au pouvoir hitlérien. Une
thèse intenable selon vous…
E. Faye. – On peut tout au contraire parler chez lui d’une
volonté de politisation radicale de l’université allemande. Il
collabore activement à l’instauration du «principe du Führer»
dans l’université: les recteurs ne sont plus élus, mais nommés
par l’Etat nazi. Plus grave encore: Heidegger prononce l’éloge
du «Nouveau Droit des étudiants allemands» instaurant un
numerus clausus antisémite et racial.

N. O. – Il va pourtant démissionner du rectorat assez
rapidement. Pour quelle raison?
E. Faye. – Heidegger démissionne par solidarité envers le
doyen qu’il avait nommé à la tête de la faculté de droit, Erik
Wolf. On a voulu faire croire que ce doyen n’était pas nazi.
Il n’en est rien. Ce que les autorités reprochent à Erik Wolf,
c’est tout au contraire son activisme excessif. Les écrits de
Wolf révèlent un juriste ultranazi, engagé dans la
justification du racisme et de l’eugénisme, et se réclamant de
Carl Schmitt et d’Alfred Rosenberg
. En 1945, Wolf expliquera
du reste que c’est sous l’influence de Heidegger qu’il avait
adhéré au nazisme. Les deux hommes partagent donc le même
extrémisme.

N. O. – Concernant l’antisémitisme, vous exhumez certains
éléments accablants…
E. Faye. – Presque à chaque page de mon livre on trouve
confirmation du fait que les fondements de son œuvre sont
d’ordre racial, et que l’antisémitisme l’habite
. Il y a la
lettre du 2 octobre 1929 où Heidegger s’élève contre
«l’enjuivement croissant de la vie spirituelle alle-mande», et
plusieurs rapports universitaires dans lesquels il utilise des
arguments racistes et antisémites
. Il faudrait également citer
les nombreux textes où il stigmatise l’ennemi comme
l’«Asiatique», mot qui, dans la langue nazie, désigne avant
tout les juifs
. Accablante elle aussi, l’intensité des liens
noués par Heidegger avec l’association d’étudiants antisémite
qui conduisait dans tout le Reich l’action «contre l’esprit
non allemand» et organisait les auto-dafés de livres
.

N. O. – Est-il cependant possible de contester à l’œuvre de
Heidegger toute valeur philosophique et de réduire l’auteur
d’«Etre et Temps», inspirateur d’une large part de la
philosophie contemporaine, à une sorte d’extrémiste hitlérien?
E. Faye. – Dès 1946, un philosophe comme Karl Löwith, qui
avait très bien connu Heidegger, affirmait qu’il était «plus
radical que MM. Krieck et Rosenberg»
. Malheureusement, la
réception de Heidegger hors d’Allemagne est restée tributaire
de ce que l’on a traduit et de la manière dont on l’a fait. Il
a donc fallu analyser de très nombreux écrits encore inconnus
en France, ce que j’ai réalisé dans mon livre. J’ai découvert
qu’en juin 1940 Heidegger présente la «motorisation de la
Wehrmacht» comme «un acte métaphysique»
. A la même époque,
dans ses écrits sur Ernst Jünger, il évoque positivement
«l’être-race» érigé «en fin ultime» et parle de «l’essence non
encore purifiée des Allemands»
. En 1942, il va jusqu’à
légitimer la «sélection raciale» comme «métaphysiquement
nécessaire». Une œuvre qui exalte, sous le nom de
«métaphysique», la folie meurtrière du nazisme peut-elle un
seul instant être considérée comme philosophique! Telle est la
question à laquelle répond mon livre.

Maître de conférences à l’université de Paris-X-Nanterre,
Emmanuel Faye, fils du philosophe Jean-Pierre Faye, a déjà
publié «Philosophie et perfection de l’homme. De la
Renaissance à Descartes».

Aude Lancelin

© Le Nouvel Observateur 2003/2004

alternativas a la militarización y violencia en México: Carlos Fazio

Matertialismo Filosófico.Crítica filosófico materialista sobre la idea y el concepto de guerra

El primer curso de Filosofía Materialista de la Escuela de Oviedo y que se puede seguir vía internet (2010-2011), desde la sede de la Fundación Gustavo Bueno, trata sobre un asunto ya estudiado en el libro La vuelta a la caverna (Terrorismo,Guerra y Globalización) http://www.fgbueno.es/act/efo008.htm
Se ha comenzado por el análisis materialista de las relaciones entre la idea de democracia y sus relaciones con las religiones
En esta segunda fase, se tratará acerca de la idea y el concepto de guerra
El primer expositor es el propio Gustavo Bueno, cuya conferencia podemos seguir a través del video a continuación

http://www.fgbueno.es/act/efo008.htm

wikileaks: análisis crítico , por Michel Chossudovsky

MOSSAD OTAN Assange Wikileaks USA Great Britain

Is Wikileaks linked to OTAN,NATO,UK and USA,CIA,MOSSAD?


El economista canadiense, Michel Chossodovsky, explica los entresijos de wikileaks y el modo en que se utiliza toda esa red en torno a wikileaks y quién los controla, desde el portal mexicano Voces del Periodista, http://www.vocesdelperiodista.com.mx/radioteca-voces-del-periodista

Jean-Paul Sartre, visto por Gustavo Bueno (video entrevista)

Entrevista donde Gustavo Bueno expone aspectos de interés sobre la obra de Jean-Paul Sartre y el contexto histórico , Unión Soviética,España,Comunismo en España…

ppt sobre fundamentos de la Idea de Justicia (Amartya Sen)

La Idea ( filosófica) de Justicia, desde la perspectiva (emic) de un Nobel de Economía hindú: Amartya Sen.

Manuel Castells audio conferencia en México, sede de UNAM


http://www.educrim.org/drupal612/sites/default/files/audios/Castells_2011_05_15.mp3

versión y argucia jesuita actual sobre la relación ética/religión

versión y argucia jesuita actual sobre la relación ética/religión

February 27, 2011 by comeniussantaclara

En las redes sociales virtuales facebook, encontré un enlace http://www.fenomenologiayfilosofiaprimera.com/p/iv-conferencia-mundial-de-fenomenologia.html anunciando el congreso de sociedades de fenomenología, no ciencia primera en el sentido de Metafísica, pues precisamente Husserl es quien intentaba buscar vías de solución a problemas que Kant expuso con lo cual hizo- Kant- que se abriera la primera fisura honda en el camino de la Metafísica europea. Se convoca a un congreso de fenomenología y en el sitio lo vinculan con la ciencia primera, aun sin ser el título del congreso…que reza de esta guisa

IV Conferencia mundial de fenomenología: razón y vida. La responsabilidad de la filosofía

http://www.fenomenologiayfilosofiaprimera.com/p/iv-conferencia-mundial-de-fenomenologia.html

De los enlaces allí colocados hay un artículo que creo de interés para los temas del Proyecto Comenius Between Religions and Ethics. A common ground en que venimos trabajando desde octubre de 2010 y seguiremos hasta junio de 2012

Se trata de la exposición que hace el profesor de la Universidad Pontificia de Comillas -ahora en Madrid- Miguel García Baró

VER en enlace http://dspace.cti.unav.es/dspace/bitstream/10171/2847/1/Garc%C3%ADa-Bar%C3%B3%2c%20M.pdf

Un dato que resulta tan interesante como crucial para la crítica materialista de estas tesis: no se cita para nada a Kant, las antinomias,paralogismos,ilusiones de la Razón Pura…¿ extraño? No creo, más bien lógico pero , también, etológico.