Orígenes teológicos de los filósofos que gestaron el liberalismo europeo en tiempos de Locke, Hobbes y demás conocidos anglosajones en base a doctrinas luteranas sus derivados. Exposición del analista y filósofo chileno Gastón Soublette.(video en español).Desarrollos históricos hacia el Neoliberalismo presente.

Una crítica , desde la Filosofía, a la actual deriva que marca el rumbo de la Globalización curso: el neoliberalismo y las sociedades de la democracia dude consumidores satisfechos. Nos parece un video de enorme interés para el análisis y crítica del momento actual, tanto en Chile como en prácticamente todo el mundo. Cuestiones como el modelo laboral dominante, en el sistema actual llamado neoliberalismo. Inmersos en la Globalización , se muestra cómo grandes masas de jóvenes viven bajo formas pos modernas , reales, constatables, de esclavitud.

Por estas razones, el filósofo chileno, ya nonagenario, nos aporta unos sabios y radicalmente críticos análisis y sugerencias, para nuevos modelos que han de luchar contra esta situación de creciente oligarquización del Poder político-económico, bajo la amable faz de la globalización en busca de La Paz y la felicidad perpetua, que en realidad acaba siendo una felicidad canalla.

No en vano en el video, Gastón Soublette, hace una especial referencia a los nazis y sus prácticas genocidas. Y el papel que tuvo en todo ese actuar hiperactivo agresivo, de una importante parte del propio pueblo alemán.

Desde Chile en crisis política, social y económica, y en relación con la actual protesta global contra el modelo impuesto por los gestores del modelo ultra neoliberal.

Se sugiere otro análisis (creemos que complementario del anterior video de G Soublette), por parte del investigador chileno Luis Razeto, que busca propuestas de solución a la crisis ,envase a lo que él entiende como “el principio de subsdiaridad”

El Principio de la subsidiaridad del Estado, en su actual interpretación neoliberal, es criticado y reformado por Luis Razeto, cuyo modelo de la subsiriadidad como principio político y social es el desarrollado desde el catolicismo y la doctrina social católica, y que habría de ser un pilar de las políticas de los llamados gobiernos de partidos demócrata-cristianos.

Complemento a las dos anteriores (arriba) exposiciones, en torno a propuestas para el cambio y superación la crisis provocada por los excesos y contradicciones , producto de un neoliberalismo fuera de control.

Robespierre, visto por la poetisa judeo alemana Gertrude Kolmar, asesinada por los nazis. (Reseña de su obra poética al respecto, en francés)

Sujet du poème : Robespierre

AUTOR: par Jean-Luc Tiesset 6 juin 2017

FUENTE https://www.en-attendant-nadeau.fr/2017/06/06/robespierre-gertrud-kolmar/

Cousine de Walter Benjamin, Gertrud Kolmar était une jeune femme cultivée issue de la bourgeoisie juive, qui se sentait parfaitement intégrée à l’Allemagne. Parlant russe et français, elle vécut un temps à Dijon. Elle enseigna, s’occupa d’enfants, mais surtout, elle écrivit. Son œuvre courte, mais forte, à laquelle la guerre et la déportation mirent fin, fut heureusement sauvée du désastre grâce à sa sœur Hilde. Astreinte en 1941 au travail forcé dans une usine berlinoise, elle fut déportée et mourut en mars 1943 à Auschwitz, à moins de cinquante ans. Ce n’est qu’en 1951 que la République fédérale la déclara officiellement décédée.


Gertrud Kolmar, Robespierre, Poésie suivi de Le Portrait de Robespierre. Édition bilingue. Traduit de l’allemand et postfacé par Sibylle Muller, Éd. Circé 22,50 €, 214 p.

Gertrude Kolmar . Fuente de la imagen: https://www.en-attendant-nadeau.fr/2017/06/06/robespierre-gertrud-kolmar/

La publication de ces poèmes et du portrait de Robespierre, écrits au tout début du nazisme, prend un regain d’intérêt dans notre époque où passe furtivement l’ombre des années Trente, quand vacillaient les principes issus de la Révolution. Les interrogations face à un avenir incertain se ressemblent beaucoup, quels que soient l’heure et le lieu … Gertrud Kolmar en tout cas avait en son temps de bonnes raisons de s’inquiéter pour son pays et pour elle-même. Elle sentit très vite que son monde allait être mis à feu et à sang. Est-ce cela qui la conduisit à s’interroger sur une autre période de troubles et de souffrances, la Révolution Française, et plus spécialement la Terreur ? Tandis qu’elle voyait fleurir les dictatures et pressentait le désastre imminent, voulut-elle retrouver, sous les poussières de la carrière, les traces de l’antique Vertu qu’elle croyait logée dans le cœur de Robespierre, guidant sa pensée et son bras ? Elle donne en tout cas une vérité poétique à ces quelques mois qui furent ressentis comme un cataclysme en France et dans le monde.

Même si elle s’est documentée (lisant le français, elle connaissait notamment les ouvrages d’Albert Mathiez), il ne s’agit pas pour Gertrud Kolmar d’entrer dans une querelle d’historiens sur ces temps agités où la jeune République se battait pour sa survie, tout en voulant être un exemple pour les autres peuples. Pour son œil de poète, l’imagerie populaire, même simpliste, vaut autant que les analyses sérieuses, soucieuses d’impartialité et d’objectivité. Elle le dit clairement au début du Portrait de Robespierre : parmi tous les auteurs qu’elle a lus sur le sujet, « les peu crédibles ont autant de valeur que les consciencieux ». Image contre image, elle cherche à contrecarrer celle du tyran sanguinaire, véhiculée depuis si longtemps, qui escamote l’adversaire de l’esclavage, le défenseur des droits de l’Homme, l’admirateur de Rousseau. L’Allemagne n’a guère retenu que la face d’ombre du personnage. Mais la France, dont la capitale a refusé récemment encore de baptiser une rue du nom de Robespierre, ne se montre guère plus généreuse… George Sand, Balzac, Victor Hugo, beaucoup d’autres écrivains ont parlé de lui, parfois pour le louer, souvent pour le condamner. La Société des études robespierristes poursuit son travail depuis plus d’un siècle, mais aujourd’hui encore, la Terreur continue de diviser l’opinion.

Parmi les Conventionnels, membres ou non du Comité de Salut Public, la postérité a fait son choix. Georg Büchner avait déjà imaginé pour la scène, un siècle auparavant, les dernières heures de Danton et de ses compagnons. Dans ses poèmes, Gertrud Kolmar dresse à Robespierre le monument que la France ne lui élève que de mauvaise grâce, quand elle le fait, reculant devant le sang versé : « Je veux t’arracher, de mes griffes te tirer / Hors des désordres, hors du passé ». C’est en glissant son regard dans les lacunes et le flou d’une biographie que le poète trouve son mot à dire, là où bien des « faits » racontés depuis des siècles sont tout sauf avérés. Force est de constater qu’on ne connaît pas grand-chose de l’homme qui joua un rôle bref, mais déterminant dans notre histoire nationale, hormis les textes de ses discours parvenus jusqu’à nous. Son caractère, son quotidien, ses amours, et même son aspect physique sont controversés, jusqu’à la couleur de ses yeux ou de ses cheveux. Les portraits ne sont pas fiables, les témoignages divergent.

Les citations choisies pour l’épigraphe ne laissent aucun doute sur ce qui va suivre. On y trouve, voisinant avec trois textes du prophète Esaïe, cette confidence de Robespierre : « Ôtez-moi ma conscience, je suis le plus malheureux de tous les hommes. » De fait, le recueil a les accents d’un évangile dans lequel le Juste, Robespierre, prend une dimension toute messianique. Comme si les flots de sang versés étaient un mal nécessaire pour purifier la terre de ses démons, dans l’attente de la révélation d’un monde neuf et heureux : l’Apocalypse, telle qu’on la voit par exemple magnifiquement illustrée dans les tapisseries exposées au château d’Angers. Mais c’est au prix du sacrifice du Juste, comme le suggère le texte d’Esaïe : « Il n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, et son aspect n’avait rien pour nous plaire. On a mis son sépulcre parmi les méchants. »

Gertrud Kolmar, Robespierre, Circé
Fuente de la imagen : http://www.en-attendant-nadeau.fr/wp-content/uploads/2015/12/simon_une.jpg

Gertrud Kolmar

« Du mehr als Mensch », « Toi plus qu’un homme » : la figure de Robespierre, dans le poème, évoque celle de Jésus parmi ses disciples, et le recueil entre en résonance avec l’image véhiculée par la Bible. De son enfance et sa jeunesse, Gertrud Kolmar retient quelques détails symboliques, signes d’un destin pour lequel il semble avoir été choisi (par exemple, le compliment fait au roi par l’élève boursier du lycée Louis-le-Grand). Elle le fait avancer dans les pas du Christ : comme lui il connaît le doute, la peur, le reniement, les affres de la Passion ; et les insultes, les quolibets sur le chemin de l’échafaud, son Golgotha … Ils ne furent pas nombreux à le pleurer. Mais en invoquant sa dépouille, Gertrud Kolmar, convaincue que « Robespierre et les siens voulaient arracher Dieu à l’Église », croit surtout à la résurrection de ses idées.

Car la parabole relève évidemment de la poésie plus que de la religion, même si Gertrud Kolmar s’est par ailleurs intéressée de près à Catherine Théot, étrange personnage dont les prophéties, manipulées par les ennemis de Robespierre, tendirent à ridiculiser ce dernier dans le rôle du Messie… Si elle emprunte au sacré, c’est parce qu’elle adopte volontairement le ton et la forme qui conviennent en des temps apocalyptiques – l’extermination des Juifs d’Europe ne sera-t-elle pas, elle aussi, désignée après-coup en des termes religieux quand on parlera de Shoah ou d’Holocauste ?

Les poèmes jouent sur différents registres, hymnes ou ballades où se mêlent des strophes plus intimistes. Entre tendresse et cruauté, le lyrisme est tantôt élégiaque, tantôt incantatoire, mais toujours visionnaire, avec des images et des métaphores puissantes, hautes en couleurs, saisissantes. Ainsi voit-elle tomber, par exemple, la nuit de Thermidor, la dernière de Robespierre : « La ténèbre était tapie, lourde, étouffante, cette sorcière, / Couvant la ville dans les brouillards lascifs ; / Le nuage se traînait lourdement, lézard gris, / Et sur les arbres pas une feuille ne vibrait » (« Das Düster hockte stumpf und schwül, die Hexe, / In geilen Dünsten brütend ob der Stadt ; / Die Wolke kröchelte, die graue Echse, / Und an den Bäumen flirrte nicht ein Blatt »). Semblant faire corps avec son poème, Gertrud Kolmar entraîne quelquefois le lecteur dans un univers halluciné, chaotique, un nouveau crépuscule des dieux. Des hommes sont au supplice, des bêtes immondes paraissent, dans un entrelacs de symboles réalistes. « Mais le Pur vit dans le feu » : quand la violence s’apaise, on voit émerger la figure du rédempteur, prêt au sacrifice suprême. On songe parfois à Nelly Sachs, à Trakl devant Grodek, à Georg Heym, à bien d’autres encore. Mais le lyrisme de Gertrud Kolmar n’appartient qu’à elle, nourrie de toutes ses lectures. Portée par les courants de son époque, elle ne se laisse jamais emporter.

La fin de Robespierre est prétexte à parler de sa propre fin, et le dernier poème, Nécrologie, empreint de gravité et de mélancolie, résonne comme un adieu de la poétesse aux vivants : « Et je vous ai portés sur ce visage ; / Ce fut le faible miroir qui vous captura, / Qui fut jeté à terre, aveuglé et brisé. / Oh moi. Que suis-je pour votre éternité, / Sinon un regard, un grain de sable qui s’écoule, infime ? » La mort seule est grande, disait Bossuet …

Considérer la poésie comme un art difficile, réservé à quelques amateurs, est un préjugé dommageable à la réception de livres comme celui-ci. Et comme il touche à notre Panthéon national, il mériterait pourtant un large public ! Le travail de la traductrice pour aider à la compréhension est donc particulièrement méritant, car elle nous fournit avec cette édition bilingue le moyen d’ouvrir les poèmes à tous, tout en réservant à ceux qui connaissent l’allemand le plaisir du texte original avec sa musique, son rythme, ses couleurs. Ce scrupule était naturellement inutile pour le texte en prose consacré au portrait de Robespierre, fort intéressant lui aussi pour compléter l’approche purement poétique du personnage.

Ce n’est décidément pas un hasard si cet hommage à Robespierre et à la Révolution a été écrit par une Juive allemande en des temps où les libertés fondamentales allaient sombrer, non seulement en Allemagne mais aussi en Europe. Mais où des hommes courageux aussi allaient se lever pour combattre au prix de leur vie le pouvoir des nouveaux tyrans. Ce qui nous touche surtout, au-delà de l’aspect historique, c’est la force du lyrisme de Gertrud Kolmar, la charge visionnaire de certains vers qui donnent la troublante impression qu’elle eut la prémonition du sort qu’on lui réservait : « Le souvenir et la torture du feu dans le four qui me calcina / Faisant de moi une pierre rêche / Persécution : jet de pierres, bûcher, échafaud ; / Je n’ai rien d’autre que cela. Ces meurtres / Qui arrachèrent à mes ancêtres leurs membres sans force » (« Erinnerung und Qual der Herdglut, die mich sott / Daß ich zu sprödem Stein geworden, / Verfolgung : Schleuderwurf und Holzstoß und Schafott ; / Ich habe nichts als dies. Dies Morden, / Das meinen Ahnen so die schwachen Glieder riß »).

Jean-Luc Tiesset

“¿La historia dejó de tener memoria? Memoriosos somos… las personas”

Importante entrevista por el periodista de la revista mexicana Milenio, Fernando del Collado, de 10 de noviembre de 2019, donde se trata de analizar, directa y críticamente, la actual situación social y política de México– tras el primer año del gobierno del presidente Andrés López Obrador-, tal como lo considera esta conocida académica e historiadora mexicana: Soledad Loaeza.

https://www.milenio.com/politica/amlo-polariza-y-desmantela-soledad-loaeza?fbclid=IwAR0XTjPqavvZSHoUzZuqiqxy4APrBTokBVxBJVS8DY1SiI0Rq8MR6QIdH1M

Soledad Loaeza, historiadora, politóloga. Especial , de la revista mexicana Milenio. Fuente de la foto Milenio
Soledad Loaeza, en entrevista del periodista de Milenio, (medio de análisis y noticias mexicano), Fernando del Collado , el 10 de noviembre de 2019.

“El afán de controlar su imagen está presente en las conferencias de prensa diarias: a través de ellas pone la agenda y orienta la atención de la opinión pública en la dirección que le conviene. La suya no es la popularidad de un presidente, sino la de un actor que crea tendencias de opinión.”

Soledad Loaeza, sobre el presidente mexicano , AMLO,López Obrador, de la colación de partidos MORENA, Movimiento por la Renovación Nacional.


El proyecto de López Obrador es el más ambicioso que ha tenido algún presidente y por esa misma razón es inquietante: aspira a escribir una nueva historia patria, a crear una nueva cultura política desde una interpretación binaria y muy suya de nuestro pasado.

Pero en realidad, nada sabemos de ella. El presidente habla poco del mundo que quiere crear, mientras que su discurso desborda denuncias y acusaciones contra la mafia del poder y el neoliberalismo.”

” ©”

Fragmentos del articulo de Soledad Loaeza, historiadora y académica mexicana, publicado por el diario estadounidense, The Washington Post, que forma parte de un especial sobre Las promesas de la Nueva Transformación prometida por el presidente de México, en su primer Informe a la Nación, tras ser elegido presidente para el sexenio 2019-2025.

FUENTE DE ESTE MONOGRÁFICO Y DEL ARTÍCULO DE LOAEZA: The Washington Post https://www.washingtonpost.com/es/post-opinion/2019/08/28/amlo-y-la-promesa-de-la-transformacin/?arc404=true

Fuente de la imagen: The Washington Post

Miedo a conocer la verdad y pos verdad política en tiempos posmodernos y nihilistas

Post-Truth and Its Consequences: What a 25-Year-Old Essay Tells Us About the Current Moment

“We are rapidly becoming prototypes of a people that totalitarian monsters could only drool about in their dreams,” a Nation writer said in 1992.

FUENTE : https://www.thenation.com/article/post-truth-and-its-consequences-what-a-25-year-old-essay-tells-us-about-the-current-moment/

By Richard KreitnerTwitter

NOVEMBER 30, 2016

photo

Steve Tesich in 1990. (Wikimedia Commons)

Last month Oxford Dictionaries designated “post-truth” its 2016 Word of the Year. It defined the word as referring to “circumstances in which objective facts are less influential in shaping public opinion than appeals to emotion and personal belief.” According to Oxford, it was first used in a January 1992 article in this magazine by the Serbian-American playwright Steve Tesich.

Tesich sought to describe what he called “the Watergate syndrome,” whereby all the sordid facts revealed by the presidency of Richard Nixon rendered Americans disdainful of uncomfortable truths.

The revelations that President Nixon and members of his Cabinet were a bunch of cheap crooks rightly sickened and disgusted the nation. But truth prevailed and a once-again proud nation proudly patted itself on the back; despite the crimes committed in the highest office in our land, our system of government worked. Democracy triumphed.    TOP ARTICLES1/5READ MOREAMAZON CASH FAILS TO OUST SEATTLE SOCIALIST KSHAMA SAWANT

But in the wake of that triumph something totally unforeseen occurred. Either because the Watergate revelations were so wrenching and followed on the heels of the war in Vietnam, which was replete with crimes and revelations of its own, or because Nixon was so quickly pardoned, we began to shy away from the truth. We came to equate truth with bad news and we didn’t want bad news anymore, no matter how true or vital to our health as a nation. We looked to our government to protect us from the truth.

The Iran/Contra scandal under the Reagan administration only emphasized the point, Tesich argued: “President Reagan perceived correctly that the public really didn’t want to know the truth. So he lied to us, but he didn’t have to work hard at it. He sensed that we would gladly accept his loss of memory as an alibi. It had simply slipped his mind what form of government we had in our country.”

The charade that was the First Gulf War kept the tradition going, as Americans accepted that press censorship was a necessary evil to be acceded to when the government claimed it would serve the national interest. “We would see only what our government wanted us to see, and we saw nothing wrong with that,” Tesich wrote, summarizing the typical American position. “We liked it that way. Our government was looking after us.”

READY TO FIGHT BACK? SIGN UP FOR TAKE ACTION NOW

The implications for the future of the American republic were terrifying, Tesich concluded. His words are haunting to read today:

We are rapidly becoming prototypes of a people that totalitarian monsters could only drool about in their dreams. All the dictators up to now have had to work hard at suppressing the truth. We, by our actions, are saying that this is no longer necessary, that we have acquired a spiritual mechanism that can denude truth of any significance. In a very fundamental way we, as a free people, have freely decided that we want to live in some post-truth world.

As Oxford Dictionaries has confirmed, that was a pioneering observation for its time. But now tens of millions of American voters have affirmed it. According to Tesich, it was the shock of seeing a crook in the White House that got us into this mess. Maybe the same thing can snap us out of it.

Subscribers can read Steve Tesich’s essay, “A Government of Lies,” along with more than 150 years of The Nation’s journalism, at www.thenation.com/archive.

Richard KreitnerTWITTERRichard Kreitner, a contributing writer to The Nation, is working on a history of American disunion.

To submit a correction for our consideration, click here.

For Reprints and Permissions, click here. COMMENTS (9)

Leave a Comment

 Ads by Revcontent

La Guerra y el concepto propagandístico de Daños colaterales, o del fortalecimiento y la necesidad de diseminar y crear información base a fake news o noticias falseadoras de los hechos reales.Caso en Guerra EEUU y aliados contra Irak, (2007)

Estas son , nos parece, algunas de las varias implantaciones políticas y sociales, de la llamada posverdad. Implicación militar del uso y operatividad material de ese vago concepto de posverdad

Ataque desde helicóptero militar de los EEUU, contra objetivos no militares. Probablemente estaba considerado, desde el Pentágono y Washington, que el periodista que murió, entre otros civiles asesinados, era “molesto para los intereses del ejército y gobierno de los EEUU en esa Guerra de Irak, de tiempos de Bush ,padre e hijo después.

¿Qué sostiene la llamada Teoría del Shock, surgida en la Escuela de Chicago de Milton Friedman? Este reportaje lo explica, desde la perspectiva de la ensayista política Naomi Klein.

La Escuela francesa de contra insurgencia y su cooperación con los golpes y dictaduras militares del Cono Sur