Más allá de Mc Luhan ( artículo en francés )


El autor presenta una lectura personal de la contribución de dos pioneros canadienses, Marshall McLuhan y Harold A. Innis, a los estudios comunicacionales. El primero ha sido considerado por muchos como el gurú de las tecnologías de la información y de la comunicación, mientras que el segundo continúa siendo ignorado por la mayoría de los investigadores. Al contrario de las interpretaciones usuales que subrayan sus afinidades, este artículo destaca sus diferencias. Rechazando de plano su determinismo tecnológico, se propone una síntesis comprehensiva, a la vez que crítica, de sus marcos de análisis y de sus aproximaciones metodológicas, tratando de evaluar la influencia de estas y aquellos en su pensamiento. A la vez se identifican sus contribuciones a los avances y derivas en la evolución de la investigación en comunicación. El punto de vista del autor se condensa en el título : resulta necesario remontar de McLuhan a Innis, y pasar de un planteamiento basado en la metáfora de la aldea global a otro basado en la expansión del imperio.
FUENTE
http://ticetsociete.revues.org/222

CONCLUSION

J’ai seulement rappelé, à grands traits, la pensée et l’approche des deux pionniers de la recherche en communication au Canada. J’ai soulevé quelques questions pour relativiser certaines de leurs conclusions et poursuivre la réflexion. Mais, pour comprendre l’œuvre d’Innis et celle de McLuhan, il resterait encore à les resituer dans le contexte socio-économique de leur élaboration, dans cette période de l’après Deuxième Guerre mondiale, si fertile en changements majeurs dans tous les domaines que je n’essaierai même pas de les évoquer succinctement. Je mentionnerai seulement l’avènement, dans les années 50, de la télévision, devenue le plus populaire et le plus puissant des médias de communication; et la création de l’UNESCO, à titre d’indice de la reconnaissance nouvelle, à l’échelle planétaire, du rôle de la culture, de l’éducation et de la communication dans la vie des sociétés et le développement des peuples.

Il faudrait aussi, pour apprécier la contribution intellectuelle d’Innis et celle de McLuhan, mettre leurs travaux en perspective avec ceux d’autres auteurs de la même époque en d’autres coins du monde. Au moment où les deux auteurs canadiens mettaient la technique au centre de leur étude des communications, la plupart des chercheurs américains poursuivaient leurs recherches empiriques sur les effets des messages. D’autres appliquaient les thèses évolutionnistes et diffusionnistes aux communications pour le développement. Adorno et Horkheimer critiquaient l’industrie culturelle tandis que Shannon et Weaver mettaient au point la théorie mathématique de l’information et que Wiener jetait les bases de la cybernétique. Les Européens de l’Ouest, en particulier les Français, influencés par le structuralisme en linguistique et en anthropologie, travaillaient sur le sens et faisaient de la sémiologie LA science des communications. Au Royaume-Uni, les travaux de Hoggart, de Williams et de Thompson sur la culture populaire et la formation des adultes, inspirés au départ par les approches de la philosophie marxienne, devaient conduire à la création du puissant courant, devenu protéiforme, des Cultural Studies.

Il faudrait enfin, pour bien saisir l’impact des œuvres d’Innis et de McLuhan, se demander pourquoi des théories au fondement empirique fragile, si peu orientées vers l’action, si peu traduisibles en démarches concrètes, ont-elles connu un si grand succès auprès des gestionnaires publics et privés. Pourquoi le déterminisme technologique fait-il tant recette auprès des décideurs, des technocrates et des administrateurs en tout genre ?

Mc Luhan sobre el impacto de los mass media o medios de comunicación de masas

Marshall Mc Luhan es el más importante estudioso de la manera en que nos influyen los medios de comunicación
Hay un video en que es expuesto lo más fundamental de sus tesis.
Aun cuando el modus operando de estos medios ha cambiado , más bien debido a causas de tipo tecnológico que a razones de tipo social o político, hay que estudiar y continuar estudiando los temas ,problemas, tesis o hipótesis que Mc Luhan había propuesto o encontrado y que siguen sin resolverse o se han ido haciendo más complejas
http://www.youtube.com/watch?v=w3cqoQM0ats

la insurrección que viene (interesante texto sobre las rebeliones antineoliberlismo de comienzos del siglo XXI, en francés)

Manuel Castells audio conferencia en México, sede de UNAM


http://www.educrim.org/drupal612/sites/default/files/audios/Castells_2011_05_15.mp3

Medios de comunicación según las tesis de Mc Luhan

Sin alguna duda Marshal Mc Luhan es el  más célebre investigador sobre el papel de los grandes medios de comunicación en el siglo XX. La cadena de radio Canadá aporta una serie de grabaciones tanto en formato video (4) como radio (7), y aunque estén en francés, las vamos a enlazar a continuación. Sugiero este breve artículo , en español http://www.nodulo.org/ec/2005/n038p16.htm

 

McLuhan, prophète des temps modernes

Le sociologue canadien Herbert Marshall McLuhan a étudié les techniques modernes de diffusion et leur incidence sur la société. Figure médiatique des années 1960 et 1970, il acquiert une renommée internationale pour ses travaux sur la communication de masse. Son analyse des médias, révolutionnaire pour l’époque, fait de lui l’un des grands penseurs du XXe siècle.

Le médium, c’est le message

Date de diffusion : 30 décembre 1967

Dans ses travaux, McLuhan étudie le rapport qui s’établit entre le contenu et le canal qui l’achemine. Le résultat de ses recherches, sur lesquelles il fonde l’essentiel de sa théorie, repose sur cette phrase : «  the medium is the message ». Qu’est-ce à dire?

Selon McLuhan, le moyen de transmission par lequel nous recevons le message, c’est-à-dire le média, exerce autant, sinon plus d’influence sur nous que le contenu lui-même. La manière dont nous percevons l’information est transformée par le média qui nous la transmet.

D’après McLuhan, notre façon de percevoir les messages est transformée par les médias. Comme l’explique le cinéaste André Martin, nous ne comprenons pas Shakespeare de la même manière qu’il était compris jadis, car les perceptions sont modifiées.

La manière d’aborder les sujets, les notions fondamentales, telles l’espace ou le temps, ont évolué elles aussi, et cette évolution influe sur notre civilisation qui, a fortiori, se transforme.

Le média, c’est-à-dire le canal qui permet la transmission (radio, télévision, journaux, téléphone, etc.) crée un milieu qui agit sur nos perceptions sensorielles.

Nos sens : le goût, le toucher, l’ouïe, l’odorat et la vue, réagissent différemment selon le média. McLuhan explique que les médias sont des extensions de nous-mêmes : le livre est le prolongement de l’œil, le téléphone et la télévision sont l’extension du système nerveux…

Les travaux de McLuhan dans le domaine des communications sont comparés à ceux du psychanalyste Sigmund Freud (1856-1939) et du naturaliste Charles Darwin (1809-1882) pour leur caractère universel. Son dernier ouvrage, écrit en collaboration avec Barrington Nevitt, s’intitule Take today : The Executive as Dropout.

• McLuhan a enseigné à l’université du Wisconsin, à l’université Saint-Louis et à l’Assumption College, devenu l’Université de Windsor.

• Il est l’auteur de centaines d’articles et de plusieurs ouvrages dont, notamment, The Mechanical Bride : Folkore of Industrial Man(1951), La Galaxie Gutenberg (1962), Pour comprendre les médias (1964), Message et massage (1967), War and Peace in the Global Village et Through the Vanishing Point (1968).

McLuhan : prophète des temps modernes?

Date de diffusion : 30 décembre 1967

Contesté, McLuhan l’est, comme tous ceux qui ont des idées novatrices qui bouleversent les schémas traditionnels. Fondateur, avec d’autres, de la théorie de la communication de masse, sa réflexion se pose sur divers supports – langage, écriture phonétique, radio, télévision…

Cet extrait radiophonique réunit André Martin, cinéaste et auteur d’un film sur McLuhan, Jean Paré, traducteur des œuvres du penseur, et Gordon Sheppard, cinéaste et critique littéraire.

Alors, McLuhan est-il un prophète ou un fumiste? Chacun tente à sa manière de répondre à cette question.

Dans, Pour comprendre les médias, McLuhan écrit: « l’homme n’est pas conscient de l’influence qu’exercent sur lui les médias, ou s’il la découvre, il la découvrira trop tard et ne se rendra pas compte qu’il est passé de l’âge de Gutenberg à l’âge de l’électricité qu’une fois qu’il aura quitté l’âge de l’électricité ».

Si McLuhan se livre à cette réflexion sur les médias, c’est pour convaincre l’homme de leurs effets sur son comportement et pour qu’il ne soit plus la victime des instruments qu’il invente et qu’il utilise.

L’un des reproches les plus récurrents à l’encontre de Marshall McLuhan concerne son manque de clarté. Comme disait Nicolas Boileau, poète français du XVIe siècle « ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement », mais McLuhan n’a pas fait cette maxime sienne, et la lecture de ses écrits semble aride et ardue pour beaucoup.

Selon Jean Paré, traducteur de ses travaux, il éprouve de la difficulté à écrire, à s’exprimer avec clarté et simplicité, et il en a conscience. Il aime frapper les esprits et use d’arguments osés, parfois exagérés, rendant sa pensée confuse. D’après Gordon Sheppard, McLuhan écoute rarement, préférant de loin parler, s’écouter et penser en parlant.

La Galaxie Gutenberg

Date de diffusion : 30 décembre 1967

Qu’est-ce que « La Galaxie Gutenberg »? Ce que McLuhan nomme ainsi, c’est l’univers de la presse imprimée, développée grâce à la découverte de l’imprimerie par Gutenberg au Moyen-Âge, qui révolutionna la société.

Mais ce triomphe, cette « dictature de l’imprimé », comme le dit McLuhan, est avant tout celle de l’Occident.

Selon McLuhan, «  avec Gutenberg, toute l’histoire est devenue simultanée. Dans l’espace de la bibliothèque de l’honnête homme, le livre mobile a placé l’univers des morts » (tiré de La Galaxie Gutenberg).

La révolution de l’imprimerie a bouleversé le monde. Selon McLuhan, l’une des conséquences de ce bouleversement est la fragmentation de la société.

Le livre, en raison de sa malléabilité, incite les hommes à lire et à penser individuellement, à se centrer sur eux-mêmes. Dans La Galaxie Gutenberg, Mc Luhan écrit: «  Printing, a ditto device, confirmed and extended the new visual stress. It created the portable book, which men could read in privacy and isolation from others ». Selon lui, l’imprimé a entraîné une scission entre la pensée de l’humain et son action, entre sa tête et son cœur, car il l’a habitué à dépendre de sa vue, excluant les autres sens.

Alors que notre civilisation est audio-tactile, l’ère de l’imprimerie était visuelle. D’après les réflexions de McLuhan, la presse a permis le tirage de l’imprimé à grande diffusion dans toutes les langues et dans tous les dialectes, ce qui a donné naissance au nationalisme.

L’individu se replie sur lui, devient « linéaire », «  unidimensionnel  », terme employé par James Joyce, romancier fort apprécié de McLuhan, et repris par Herbert Marcuse dans son ouvrage, L’Homme unidimensionnel, écrit en 1964.

Médias chauds et médias froids

Date de diffusion : 30 décembre 1967

La distinction entre médias «   chauds  » et médias « froids » fait référence au degré de participation requis par l’individu.

Les médias «  chauds  », précis et denses, tels l’imprimé et la radio, transmettent un flux important d’informations dont la compréhension ne nécessite pas d’implication de l’individu.

Les médias dits «  froids », imparfaits et de faible intensité, comme la télévision et le téléphone, sont des médias peu explicites, qui diffusent un message inachevé et exigent une participation plus importante du sujet afin de comprendre le contenu.

Cette remarque remet en cause les théories antérieures selon lesquelles le téléspectateur est passif devant son écran. McLuhan bouleverse les idées reçues en affirmant que l’individu qui regarde la télévision joue un rôle actif, il doit compléter l’information qui lui est transmise afin de la comprendre.

En revanche, la radio diffuse des messages à jet continu, parmi lesquels l’auditeur n’a pas besoin de choisir, car la transmission est linéaire, elle ne fait appel qu’à un sens : l’audition.

L’avenir de la communication est lié au développement des technologies électriques, selon McLuhan. Le média de nature électrique, tel que le téléphone ou encore Internet aujourd’hui, sont des « cool media », capables de resocialiser l’individu.

Celui qui participe à une communication de cette nature a accès à une communauté d’individus. C’est à partir de cette analyse que McLuhan établit le concept de «  village global ».

Pour comprendre McLuhan…

Date de diffusion : 22 octobre 1993

À l’occasion de la réédition de Pour comprendre les médias, Florian Sauvageau, professeur à l’Université Laval et auteur de la préface, s’entretient avec Christiane Charette au sujet de McLuhan.

Homme de paradoxes, personnalité médiatique qui dénonçait le « star system », mais utilisait les médias pour répandre le fruit de ses recherches, McLuhan était aussi un visionnaire qui connaissait finement les médias.

Ses critiques adressées aux chercheurs traditionnels et à leurs méthodes obsolètes lui valaient de nombreuses inimitiés au sein du monde universitaire.

Selon McLuhan, «  l’homme n’est pas conscient de l’influence qu’exercent sur lui les médias, ou s’il la découvre, il la découvrira trop tard et ne se rendra pas compte qu’il est passé de l’âge de Gutenberg à l’âge de l’électricité qu’une fois qu’il aura quitté l’âge de l’électricité  ».

Si McLuhan se livre à cette réflexion sur les médias, c’est pour convaincre l’homme de leurs effets sur son comportement et pour qu’il ne soit plus la victime des instruments qu’il invente et qu’il utilise.

Pour McLuhan, les nouvelles techniques de diffusion collective que sont la presse, la radio, la télévision, le cinéma, et maintenant Internet, sont des prolongements et des outils de l’être humain.

Dénommés « mass media » par les sociologues, ce sont des instruments de la culture de masse qui exercent une certaine influence sur l’homme.

Espace, temps et village planétaire

Date de diffusion : 29 octobre 1972

Après l’ère tribale puis l’ère mécanique, nous serions au seuil d’un nouvel âge, celui de l’ère électronique. Selon Guy Allard, professeur à l’Université de Montréal, les nouveaux médias électroniques font appel à tous nos sens.

Cette redécouverte de l’intégrité sensorielle, de la simultanéité, renvoie aux sociétés primitives qui existaient avant la découverte de l’écriture, à «  un monde où le sujet est réconcilié avec l’objet  », un monde unifié.

Mais, comme le souligne Guy Allard, dans cette nouvelle totalité, il existe un organisme cybernétique régulateur  : l’ordinateur, sorte de thermostat qui contrôlerait la température affective de la planète.

Le village planétaire de McLuhan concerne non seulement l’espace mais aussi le temps. Le professeur affirmait dans une entrevue «  Le futur est ici, il n’y a pas d’avenir. Tout ce qui peut se produire dans les cent prochaines années s’est déjà produit  ».

Une telle affirmation entraîne une suppression de l’histoire, une négation de la temporalité. Est-ce notre véritable présent dont McLuhan nous brosse le portrait, et dont nous n’avons pas conscience?

La galaxie Marconi propose un message simplifié mais global reconstituant la famille humaine en une seule tribu mondiale. Comme le dit McLuhan dans Pour comprendre les médias: «  Pendant l’âge mécanique nous avons prolongé notre corps dans l’espace. Aujourd’hui, après plus d’un siècle de technologie de l’électricité, c’est notre système nerveux central lui-même que nous avons jeté comme un filet sur l’ensemble du globe, abolissant ainsi l’espace et le temps  ».

Le village global : mythe ou réalité?

Date de diffusion : 23 février 1991

«  De toutes parts nous parvient l’information à vitesse accélérée, à vitesse électronique. On dirait que nous faisons tous partie (…) d’un petit village mondial   » (McLuhan).

Au sujet du village global, Arthur C. Clarke (1917) pensait que les nouvelles technologies induiraient une transparence dans la communication entre États, nations et pays, et seraient vecteur de la mondialisation des systèmes.

Or, force est de constater qu’une scission entre pays riches et pays en voie de développement ne place pas tout le monde sur le même pied d’égalité au sein de cette tribu mondiale.

Ce «  village global  », créé par la transmission d’informations électroniques instantanées, nous ouvre au monde et s’accompagne d’une prise de conscience face aux problèmes contemporains.

Cette notion de conscience planétaire est annoncée par Teilhard de Chardin et reprise par McLuhan. Nous devenons spectateurs et témoins des événements internationaux médiatisés qui entrent dans notre univers en direct.

Mais ce village nous entraîne-t-il vers un monde plus humain ou constitue-t-il une nouvelle forme de colonialisme technologique?

McLuhan, celui qu’on surnommait «  la comète intellectuelle canadienne  » a anticipé, trente ans plus tôt, ce que serait la société actuelle: «  nous approchons rapidement de la phase finale des prolongements de l’homme : la simulation technologique de la conscience  ».

Avec l’arrivée du réseau tentaculaire Internet qui tisse sa toile à travers le globe, abolissant toutes les frontières, le monde est devenu un immense système nerveux où règnent les nouvelles technologies.

teoría de Chomsky sobre la información y medios de comunicación:materiales sobre manufacturing consent, necessary illusions


http://video.google.com/googleplayer.swf?docid=6578057572626633287&hl=es&fs=true
En el artículo publicado hace unos seis años en el diario mexicano El Financiero, la periodista María Elena Rivera hace referencia a planteamientos hechos por Stephen Hasam en los que vemos el modo de funcionamiento que caracteriza a los medios de comunicación dentro de lo que Noam Chomsky define como la corriente principal que tiene como función fabricar el consenso. Es un tema al que la filosofía crítica, materialista, ha prestado atención pero que no debe ser dejado a un lado siempre que haya que analizar o discutir acerca de los modos en que nos llega la información sobre temas cruciales en el terreno de la Economía, la Política, y demás asuntos que atañen a nuestra vida social en tiempos de globalización

Un trabajo de utilidad, en este sentido de fabricación del consenso sobre el caso del grupo español PRISA en este enlace http://www2.eptic.com.br/arquivos/Revistas/v.%20X,%20n.%202,%202008/10-%20NuriaAlmiron_P_.pdf

Trabajo útil para ver el modo de ejercitar el modelo de propaganda o manufacturación de consenso en el diario norteamericano The New York Times en este enlace http://ics.leeds.ac.uk/papers/pmt/exhibits/2658/boydbarret.pdf (en inglés)

Acerca de varios casos empíricos sobre el manufacturing consent el enlace siguiente http://www.medialens.org/alerts/08/080611_complicit_enablers_the.php

democracynow.org nos permite acceso a contenido sobre información y censura, disponible en español
http://www.democracynow.org/es/2008/2/25/titulares

El control de la información en el caso de la BBC británica
en el siguiente enlace http://www.zcommunications.org/propaganda-and-the-bbc-by-alex-doherty

Casos varios sobre la relación entre propaganda comercial y noticias en la televisión norteamericana, estudios de caso enel enlace que sigue http://www.prwatch.org/pdfs/CMD_Report_Public.pdf

Lo que parece una paradoja, acaso no lo sea. Me refiero al hecho de que enlas universidades, se encuentran trabajos acerca de los modelos ideales de prácticas del periodismo, como es el caso de este texto http://www.mediawise.org.uk/display_page.php?id=999 Es decir: da la impresión de que se permite trabajar sobre los ideales de un periodismo veraz, siempre y cuando se haga tan sólo en las facultades de periodismo, no en la vida real, fuera de esos recintos de formación escolástica donde las haya, de los informadores en el seno de las democracias formales del presente. Los periodistas preparados ad hoc para fabricar las ilusiones necesarias

Sobre lo esencial de la teoría de Chomsky y Herman acerca de la fabricación del consenso pongo un párrafo del artículo cuyo enlace sigue http://www.chomsky.info/onchomsky/200310–.pdf
Those with power will try to keep it, and those with power in capitalist
societies are primarily political elites and corporate conglomerates. Existing
institutions – including the universities and governments as well as the media –
function mainly to protect the interests of society’s elite. This does not require
conspiratorial coordination, simply rational pursuit of perceived self-interest. In
protecting those interests, many millions of people are killed through repressive
violence and denial of the means necessary for survival despite the fact that the
world has more than enough resources to meet the basic needs of all. Through the
social sciences and humanities and related careers such as journalism
, people often
learn to be obedient and then to produce obedience in others. This is rewarded with
inclusion and advancement deeper into the elite. The greater the internalisation of
the elite perspective, the more that obedience will feel like freedom and lack of
constraint.

On the whole, social science research gravitates towards innocuous
work or directly anti-democratic work
, that is, research which assists elite control of
society.

Modelos de información adecuados por y para el Departamento de Defensa de los Estados Unidos. Un ejército imperial debe tener sus propios fabricadores de consenso y de ilusiones, como parece bastante lógico,sin duda
http://www.iwar.org.uk/iwar/resources/io/io-roadmap.pdf

Un estudio de caso FUENTE http://www.saladeprensa.org/art142.htm ( disponible en español por cortesía de la edición mexicana de Le Monde Diplomatique ) Multimedia, más “rendimiento” y menos información
Los periodistas “multiusos”
del Chicago Tribune

Eric Klinenberg. Verlo en el siguiente enlace http://www.saladeprensa.org/art142.htm

Entrevista a EdHerman sobre las tesis de Manufacturing conset,The political Economy of Mass Media en el enlace a la revista Monthly Review http://www.chomsky.info/onchomsky/198901–.htm

La influencia de los medios de comunicación sobre los individuos en el seno de las democracias del presente,
recomendado por ASINCRO

María Elena Rivera
Jueves 4 de noviembre de 2004 El Financiero México DF

La tele, poder incuestionable de control social
http://www.google.es/search?q=cache:DnD_AmpiO5wJ:www.elfinanciero.com.mx/pages/NotaFinanciero.asp%3FShow%3DCNEF%26IdSeccion%3D12%26IdNota%3D88403+hasam&hl=es&lr=lang_es

¿Cuál es hoy el poder real de los medios de comunicación?, ¿cuál es la influencia que tienen sobre los individuos?, ¿hasta dónde contribuyen a construir la realidad social y personal? EL FINANCIERO platica con diferentes especialistas sobre estos temas frecuentes de la comunicación, quienes sentencian que los tiempos del neoliberalismo reclaman enfoques poco ortodoxos de análisis.
-De acuerdo con Noam Chomsky y otros teóricos, hoy, los medios de comunicación son megaconsorcios; por lo tanto, lo que se dice en ellos (aunque evidentemente hay excepciones) refleja los intereses corporativos de la empresa. Todo lo que vaya en contra de sus intereses y de sus publicistas es incompatible con el medio -afirma Stephan Hasam, profesor investigador del Departamento de Educación y Comunicación de la UAM-Xochimilco.
Para Enrique Guinsberg, psicólogo, comunicador e investigador del Departamento de Psicología de la misma casa de estudios, la relación de los medios con el poder económico y político en México es “absoluta”.
-Los medios siempre han sido fuente de poder, han estado vinculados a él -dice Guinsberg-. Es sabido que mantener un periódico, una emisora de radio o televisión es privilegio de unos cuantos. Hoy, medios y poder son prácticamente lo mismo. El modelo neoliberal concentra la riqueza en cada vez menos empresas y los medios no son una excepción. En México existen algunas estaciones de radio alternativas y publicaciones distintas a las grandes empresas; pero, ¿qué poder tienen frente a la penetración de los universos mediáticos absolutamente dominantes? Su peso real hay que verlo en diferentes niveles. Uno: el económico; pero más allá de los grandes negocios, el poder es otro: formar a la opinión pública.
Pero al otro lado de la propiedad de los medios, ¿cuál es la incidencia real del poder mediático en la opinión pública?
Luis Razgado, coordinador del Departamento de Comunicación de la UAM-Xochimilco, define: “Los medios tienen una influencia innegable, pueden influir en la generación de una opinión. Su impacto es importante, pero más bien desde un punto de vista económico y político que desde hacer prevalecer cierta ideología.”
En este sentido, Marisela Soto, investigadora y docente de esa universidad, asegura que “los medios no son ya medios”, intermediarios, sino “agentes directos que se adjudican la autoridad de educar y moralizar de acuerdo con el discurso del grupo en el poder”. Por dar un ejemplo, cita: “Hay cierta censura en las publicaciones pornográficas, que se venden en bolsas oscuras; pero mientras esto ocurre, en los medios hemos visto las imágenes de los cuerpos destrozados por la guerra en Irak. Si eso no es pornografía, entonces, ¿qué cosa es? No lo sé, pero no se censura. Hay aquí una veta interesante de discusión de cómo se va significando y resignificando el cuerpo, ahora, en la sociedad. Es escandaloso que los cuerpos violentados y mutilados sean exhibidos. ¿Quién dice qué cuerpo es el que se tiene que ver y cuál no?”
La moral social
Para Razgado, los medios tienen un impacto económico y político importante, pero no como mecanismo para erigir una moral social. “Existen otros factores que influyen en la moral: la familia, la experiencia, la educación, etcétera. Todo esto construye una especie de filtro que rechaza o deja pasar ciertos mensajes mediáticos, que aquí no tienen un papel predominante. Más que moldear una moral social, pueden influir en la generación de una opinión”, asegura.
En cambio, Enrique Guinsberg asevera que los medios son instrumentos que marcan pautas de moral y también son reflejo de lo social: “El poder reside en formar a la opinión pública. La gente sigue al poder e, incluso, llega a adquirir posturas que van contra sus propios intereses, aunque tengan que enfrentar una serie de obstáculos.”
-¿Contribuyen los medios a erigir la moral de las sociedades?
-Los medios no son omnipotentes, sino expresión de un universo cultural en todo sentido -responde Guinsberg-. La revolución sexual fue producto de un conjunto de circunstancias que no crearon los medios, pero que sí potenciaron. ¿Por qué hace unos años era imposible ver algo sexual, como las infidelidades en las telenovelas, y hoy es lo más común? Porque los medios se adaptaron a un cambio social, lo mostraron y hoy se ve como una situación normal.
-¿A qué se refiere cuando dice que los medios de difusión masiva contribuyen a moldear al sujeto funcional?
-Primero, a los medios los llamo de difusión porque su uso dominante es precisamente eso: difundir. Por otro lado, toda sociedad tiene un objetivo básico, absolutamente primario: formar al modelo de individuo que permita el mantenimiento de esa sociedad. Si el capitalismo no crea un sujeto acorde con él, desaparece. Hoy, el poder no sojuzga a sangre y fuego. El control social es que la gente piense como el poder desea, con todas sus variantes. Siempre ha habido instituciones que cumplen ese papel, como las iglesias, o la escuela, con una ideología determinada. Hoy son los medios, de una forma incuestionable.
Guinsberg calibra la situación así: “Cerca de 97 por ciento de la población mexicana tiene televisión; la prensa casi no se lee. Sabemos que en los dibujos animados y en las telenovelas hay todo un código ético, moral, ideológico, que responde claramente al poder en general.”
-Pero usted habla de procesos psicosociales en la recepción de contenidos y mensajes cargados de sentidos culturales, ¿puede explicar esto?
-El problema de la recepción es muy complejo. No obstante, hace unos diez o 15 años comenzó una moda en los estudios comunicológicos en torno a este proceso. Antes, con gran influencia estadounidense, las teorías hablaban de que los sujetos recibían mensajes y automáticamente los asimilaban. Después se empezó a ver, con toda razón, que el sujeto no es pasivo, sino activo. Lo que yo aporto es que a pesar de que vivimos una época que aún privilegia las disciplinas de forma aislada, hoy se tiene que hablar de una interdisciplinariedad o transdisciplinariedad. Los comunicólogos no saben psicología y lo reconocen; y, al revés, los psicólogos no saben comunicación. Una psicóloga de niños admitió una vez que no podía trabajar si no conocía los programas infantiles de televisión. ¿Por qué? Porque la terapia se hace con juegos y los niños juegan a ser los personajes de la televisión.
Lo psicopatológico,
sin embargo, se mueve
-Mi contribución -continúa Guinsberg- es aclarar qué elementos psíquicos existen en el ser humano que permiten la recepción de los mensajes. Para dar un ejemplo muy claro: todos sabemos que la mayor parte de los programas de televisión tiene que ver con dos ejes básicos: sexualidad y violencia, que no casualmente son lo que Freud llama pulsiones. El ser humano es inevitablemente reprimido. La mayor parte de sus deseos están cancelados porque la cultura los prohíbe. El no matarás es una prohibición universal, salvo en las guerras. Pero el deseo de la gente de matar o de agredir, existe. Y lo mismo pasa con la sexualidad, donde la mayor parte de la gente está frustrada.
“El aspecto sexual se puede proyectar en los medios en la medida en que cada vez hay una sociedad más libre, o mal liberada, a mi juicio. La mayor parte de la gente no vive una vida sexual liberada; es más una apariencia. ¿Por qué existe el Viagra? Porque soluciona problemas de impotencia. Por otro lado, la carencia de un auto último modelo y cosas así hacen que la frustración sea mayor. ¿Por qué hay depresión? Porque la gente está profundamente insatisfecha. Y no hablo de la gente con profundas carencias económicas, me refiero fundamentalmente a los sectores medios y altos. La depresión es producto de un narcisismo desenfrenado. Hoy, la gente está enajenada, convertida en un ajeno.”
Un ejemplo está en la cesión de la verdad a los medios, enfatiza. “Jacobo Zabludowsky era el padre bueno, conocedor. Se decía: «Lo dijo Jacobo» o «lo dijeron en la tele», como si ésta fuera una instancia absoluta de conocimiento. La gente se entrega a otros precisamente por sus propias carencias. Los procesos de recepción se apoyan y lo hacen muy bien, sin duda, en esas necesidades, en carencias, esencialmente psíquicas.”
-¿Cómo encajan los medios en los conceptos freudianos de principio de la realidad y principio del placer?
-El psicoanálisis plantea que hay un proceso de conversión en el ser humano -dice Guinsberg-. Y aunque parezca abrupto lo que digo, el niño no es un ser humano sino un animalito que tiene las condiciones para lograrlo; pero debe pasar por un proceso de socialización. Esta premisa se resume en esa frase famosa de Freud: el paso del principio del placer al principio de la realidad. Al niño, la escuela le empieza a dar elementos fundamentales de realidad y la familia también. Pero antes que otra cosa se los da la televisión.
-¿Hasta dónde llega esta influencia?
-Los países y sus gentes son cada vez más ricos o más pobres. Según la ONU, una de cada tres personas vive con menos de uno o dos dólares diarios; la gente sabe esto y, sin embargo, no reacciona. Los medios han logrado que asimile el modelo neoliberal.
Una reflexión ética
Entonces, ¿cuál es el papel de los medios o los periodistas independientes ante esta realidad?
Stephan Hasam responde: “El problema en México es que la gente no lee. El tiraje de los medios impresos de información es mínimo, no así el de las historietas. La pregunta sería cómo enfrentar ese problema, cómo tratar de adecuar la producción de prensa escrita de alta calidad a la realidad social. Si uno piensa que el tiraje de un libro que no sea un best-seller no es mayor que en la época de Gutenberg, deja mucho que pensar sobre el país. Y si el presidente de la República le dice a la población que no lea el periódico, es una tragedia.”
En varios países, incluso en el corazón de Estados Unidos, existen medios independientes que se sostienen por la garantía de sus suscriptores. También hay ejemplos contundentes de trabajo individual periodístico, responsables éticamente, que han roto con los parámetros del poder, sostiene Hasam.
-En Alemania, apenas terminada la Primera Guerra Mundial -afirma-, Ret Marut, que en México fue conocido como B. Traven, publicaba El ladrillero, que se contraponía al periodismo de dominación. En Estados Unidos, I. F. Stone, al ver censurado su trabajo en las empresas para las que trabajaba, decidió fundar su propio semanario, IF Stone, el cual producía absolutamente solo, y generaba algunos cuantos terremotos políticos durante la guerra de Vietnam. El periodismo de Stone era muy parecido al que hacía Gregorio Selser, de quien conocemos su honradez y trayectoria. No hay pretextos para quien quiera ser un periodista íntegro.

Y para terminar este tema, creemos importante ver lo que respondía Noam Chomsky a The Guardian, en la revista Z Magazine FUENTE http://www.zcommunications.org/chomsky-answers-guardian-by-noam-chomsky
RESPUESTA A THE GUARDIAN , por Noam Chomsky

Chomsky Answers Guardian
By Noam Chomsky

Sunday, November 13, 2005

Noam Chomsky’s ZSpace Page

This is an open letter to a few of the people with whom I had discussed the Guardian interview of 31 October, on the basis of the electronic version, which is all that I had seen. Someone has just sent me a copy of the printed version, and I now understand why friends in England who wrote me were so outraged.

It is a nuisance, and a bit of a bore, to dwell on the topic, and I always keep away from personal attacks on me, unless asked, but in this case the matter has some more general interest, so perhaps it’s worth reviewing what most readers could not know. The general interest is that the print version reveals a very impressive effort, which obviously took careful planning and work, to construct an exercise in defamation that is a model of the genre. It’s of general interest for that reason alone.

A secondary matter is that it may serve as a word of warning to anyone who is asked by the Guardian for an interview, and happens to fall slightly to the critical end of the approved range of opinion of the editors. The warning is: if you accept the invitation, be cautious, and make sure to have a tape recorder that is very visibly placed in front of you. That may inhibit the dedication to deceit, and if not, at least you will have a record. I should add that in probably thousands of interviews from every corner of the world and every part of the spectrum for decades, that thought has never occurred to me before. It does now.

It was evident from the electronic version that t was a scurrilous piece of journalism. That’s clear even from internal evidence. The reporter obviously had a definite agenda: to focus the defamation exercise on my denial of the Srebrenica massacre. From the character of what appeared, it is not easy to doubt that she was assigned this task. When I wouldn’t go along, she simply invented the denial, repeatedly, along with others. The centerpiece of the interview was this, describing my alleged views, in particular, that:

….during the Bosnian war the “massacre” at Srebrenica was probably overstated. (Chomsky uses quotations marks to undermine things he disagrees with and, in print at least, it can come across less as academic than as witheringly teenage; like, Srebrenica was so not a massacre.)

Transparently, neither I nor anyone speaks with quotation marks, so the reference to my claim that “Srebrenica was so not a massacre,” shown by my using the term “massacre” in quotes, must be in print – hence “witheringly teenage,” as well as disgraceful. That raises the obvious question: where is it in print, or anywhere? I know from letters that were sent to me that a great many journalists and others asked the author of the interview and the relevant editors to provide the source, and were met by stony silence – for a simple reason: it does not exist, and they know it. Furthermore, as Media Lens pointed out, with five minutes research on the internet, any journalist could find many places where I described the massacre as a massacre, never with quotes. That alone ends the story. I will skip the rest, which also collapses quickly.

More interesting, however, is the editorial contribution. One illustration actually is in the e-edition. I did write a very brief letter in response, which for some reason went to the ombudsman, who informed me that the word “fabrication” had to be removed. My truncated letter stating that I take no responsibility for anything attributed to me in the article did appear, paired with a moving letter from a victim, expressing justified outrage that I or anyone could take the positions invented in the Guardian article. Pairing aside, the heading given by the editors was: “Fall out over Srebrenica.” The editors are well aware that there was no debate or disagreement about Srebrenica, once the fabrications in their article are removed.

The printed version reveals how careful and well-planned the exercise was, and why it might serve as a model for the genre. The front-page announcement of the interview reads: “Noam Chomsky The Greatest Intellectual?” The question is answered by the following highlighted Q&A, above the interview:

Q: Do you regret supporting those who say the Srebrenica massacre was exaggerated?

A: My only regret is that I didn’t do it strongly enough

It is set apart in large print so that it can’t be missed, and will be quoted separately (as it already has been). It also captures the essence of the agenda. The only defect is that it didn’t happen. The truthful part is that I said, and explained at length, that I regret not having strongly enough opposed the Swedish publisher’s decision to withdraw a book by Diana (not “Diane,” as the Guardian would have it) Johnstone after it was bitterly attacked in the Swedish press. As Brockes presumably knew, though I carefully explained anyway, there is one source for my involvement in this affair: an open letter that I wrote to the publisher, after editors there who objected to the decision, and journalist friends, sent me the Swedish press charges that were the basis for the rejection. In the open letter, readily available on the internet (and the only source), I went through the charges one by one, checked them against the book, and found that they all ranged from serious misrepresentation to outright fabrication. I then took – and take – the position that it is completely wrong to withdraw a book because the press charges (falsely) that it does not conform to approved doctrine. And I do regret that “I didn’t do it strongly enough,” the words Brockes managed to quote correctly. In the interview, whatever Johnstone may have said about Srebrenica never came up, and is entirely irrelevant in any event, at least to anyone with a minimal appreciation of freedom of speech.

The article is then framed by a series of photographs. Let’s put aside childhood photos and an honorary degree — included for no apparent reason other than, perhaps, to reinforce the image the reporter sought to convey of a rich elitist hypocrite who tells people how to live (citing a comment of her own, presumably supposed to be clever, which will not be found on the tape, I am reasonably confident). Those apart, there are three photos depicting my actual life. It’s an interesting choice, and the captions are even more interesting.

One is a picture of me “talking to journalist John Pilger” (who isn’t shown, but let’s give the journal the benefit of the doubt of assuming he is actually in the original). The second is of me “meeting Fidel Castro.” The third, and most interesting, is a picture of me “in Laos en route to Hanoi to give a speech to the North Vietnamese.”

That’s my life: honoring commie-rats and the renegade who is the source of the word “pilgerize” invented by journalists furious about his incisive and courageous reporting, and knowing that the only response they are capable of is ridicule.

Since I’ll avoid speculation, you can judge for yourselves the role Pilger plays in the fantasy life of the editorial offices of the Guardian. And the choice is interesting in other ways. It’s true that I have met John a few times, much fewer than I would like because we both have busy lives. And possibly a picture was taken. It must have taken some effort to locate this particular picture, assuming it to be genuine, among the innumerable pictures of me talking to endless other people. And the intended message is very clear.

Turn to the Castro picture. In this case the picture, though clipped, is real. As the editors surely know, at least if those who located the picture did 2 minutes of research, the others in the picture (apart from my wife) were, like me, participants in the annual meeting of an international society of Latin American scholars, with a few others from abroad. This annual meeting happened to be in Havana. Like all others, I was in a group that met with Castro. End of second story.

Turn now to the third picture, from 1970. The element of truth is that I was indeed in Laos, and on my way to Hanoi. The facts about these trips are very easy to discover. I wrote about both in some detail right away, in two articles in the New York Review, reprinted in my book At War with Asia in 1970. It is easily available to Guardian editors, because it was recently reprinted. If they want to be the first to question the account (unlike reviewers in such radical rags as the journal of the Royal Institute, International Affairs), it would be very easy for a journalist to verify it: contact the two people who accompanied me on the entire trip, one then a professor of economics at Cornell, the other a minister of the United Church of Christ. Both are readily accessible. From the sole account that exists, the editor would know that in Laos I was engaged in such subversive activities as spending many hours in refugee camps interviewing miserable people who had just been driven by the CIA “clandestine army” from the Plain of Jars, having endured probably the most intense bombing in history for over two years, almost entirely unrelated to the Vietnam war. And in North Vietnam, I did spend most of my time doing what I had been invited to do: many hours of lectures and discussion, on any topic I knew anything about, in the bombed ruins of the Hanoi Polytechnic, to faculty who were able to return to Hanoi from the countryside during a lull in the bombing, and were very eager to learn about recent work in their own fields, to which they had had no access for years.

The rest of the trip “to Hanoi to give a speech to the North Vietnamese” is a Guardian invention. Those who frequent ultra-right defamation sites can locate the probable source of this ingenious invention, but even that ridiculous tale goes nowhere near as far as what the Guardian editors concocted, which is a new addition to the vast literature of vilification of those who stray beyond the approved bounds.

So that’s my life: worshipping commie-rats and such terrible figures as John Pilger. Quite apart from the deceit in the captions, simply note how much effort and care it must have taken to contrive these images to frame the answer to the question on the front page.

It is an impressive piece of work, and, as I said, provides a useful model for studies of defamation exercises, or for those who practice the craft. And also, perhaps, provides a useful lesson for those who may be approached for interviews by this journal.

This is incidentally only a fragment. The rest is mostly what one might expect to find in the scandal sheets about movie stars, familiar from such sources, and of no further interest.

Noam Chomsky

Umberto Eco y Mc Luhan sobre wikileaks

No hay duda de que Eco es un gran conocedor de los mecanismos de la comunicación. A diferencia de Mc Luhan, quien no pudo conocer el funcionamiento de internet, Eco sí lo ha podido estudiar. Sinembargo, creemos, Mc Luhan no habría simplificado del modo en que lo hace Eco en este artículo periodísitico las cosas que tienen que ver con el manejo y difusión de la información denominada secreta , de alto secreto, de secreto de Estado ,etc.
Mc Luhan proponía entre otras cuestiones, una diferencia importantísima en el modo de operar entre unos medios y otros, a lo que se refería con el concepto de medios fríos y de medios cálidos.¿ Es internet un medio frío o es cálido?
Otra cuestión fundamental que Mc Luhan planteaba es la siguiente: en un sistema de comunicación, el exceso de información puede producir interferencias o ruidos en el momento de la emisión, lo que implicará que el receptor de los mensajes puede ser en uno u otro grado, sujeto de problemas para descifrar los códigos enviados por el emisor
No son tan simples las cuestiones que Umberto Eco analiza tan burdamente, a mi juicio.

FUENTE de la entrevista a Umberto Eco

http://www.presseurop.eu/es/content/article/414691-hackers-vengadores-y-espias-en-diligencia
Para el célebre novelista e intelectual Umberto Eco, el asunto Wikileaks, o “Cablegate”, subraya la hipocresía que domina las relaciones entre los Estados, los ciudadanos y la prensa, y anuncia un retorno a los métodos arcaicos de comunicación.

Umberto Eco
El caso WikiLeaks tiene un doble valor. Por un lado, no es más que un escándalo aparente, un escándalo que sólo parece tal por la hipocresía que gobierna las relaciones entre los Estados, los ciudadanos y la prensa. Por otro lado, anuncia cambios profundos a nivel internacional y prefigura un futuro dominado por la regresión.

Pero vayamos por orden. El primer aspecto de WikiLeaks es la confirmación del hecho de que cada dossier abierto por un servicio secreto (de cualquier país) está compuesto exclusivamente de recortes de prensa. Las “extraordinarias” revelaciones americanas sobre los hábitos sexuales de Berlusconi no hacen más que informar de lo que desde hace meses se puede leer en cualquier periódico (salvo aquellos cuyo propietario es Berlusconi), y el perfil siniestramente caricaturesco de Gadafi era desde hace tiempo un tema corriente entre los artistas de cabaret.

La regla según la cual los dossiers secretos no deben contener más que noticias ya conocidas es esencial para la dinámica de los servicios secretos, y no únicamente los de este siglo. Si va usted a una librería consagrada a publicaciones esotéricas, verá que cada obra repite (sobre el Grial, el misterio de Rennes-le-Château, los Templarios o los Rosacruces) exactamente lo mismo que dicen las obras anteriores. No se trata únicamente de que el autor de textos ocultos sea reacio a embarcarse en nuevas investigaciones (o que no sepa dónde buscar información sobre lo inexistente), sino de que quienes se consagran al ocultismo sólo creen aquello que ya saben, aquello que les confirma lo que ya les habían dicho.

Mucho ruido y pocas nueces
Es el mismo mecanismo que explica el éxito de Dan Brown. Y lo mismo pasa con los dossiers secretos. El informador es perezoso, y también es perezoso (o estrecho de miras) el jefe de los servicios secretos (si no lo fuera, podría ser, pongamos, redactor de Libération) que sólo da por cierto lo que reconoce como tal. Las informaciones top secret sobre Berlusconi que la embajada americana enviaba de Roma al Departamento de Estado eran las mismas que Newsweek había publicado la semana anterior.

Pero entonces, ¿por qué han hecho tanto ruido las revelaciones sobre estos dossiers? Por un lado, sólo dicen lo que cualquier persona cultivada ya sabe, esto es, que las embajadas, por lo menos desde el final de la Segunda Guerra Mundial y desde que los jefes de Estado pueden llamarse por teléfono o tomar un avión para almorzar juntos, han perdido su función diplomática y que a excepción de algunas funciones representativas menores se han convertido en centros de espionaje. Cualquier aficionado a las películas policiales lo sabe perfectamente, y sólo por hipocresía se hace ver que no se sabe.

Sin embargo, el hecho de repetirlo públicamente viola el deber de la hipocresía y pone en mal lugar a la diplomacia americana. En segundo lugar, la idea de que un hacker cualquiera pueda captar los secretos más secretos del país más poderoso del mundo supone un golpe nada menor para el prestigio del Departamento de Estado. En este sentido, el escándalo no pone tanto en crisis a las víctimas como a los “verdugos”.

El Gran Hermano es parte del pasado
Pero pasemos a la naturaleza profunda de lo que ha ocurrido. Antes, en tiempos de Orwell, cualquier poder podía ser visto como un Gran Hermano que controlaba cada gesto de sus súbditos. La profecía orwelliana se vio totalmente confirmada desde el momento en que el ciudadano pasó a ser la víctima total del ojo del poder, que ahora podía controlar gracias al teléfono cada uno de sus movimientos, cada una de sus transacciones, los hoteles que visitaba, la autopista que había tomado y así sucesivamente.

Pero ahora que se ha demostrado que ni siquiera las criptas de los secretos del poder pueden escapar al control de un hacker, la relación de control deja de ser unidireccional y se convierte en circular. El poder controla a cada ciudadano, pero cada ciudadano, o al menos el hacker —elegido como vengador del ciudadano— puede conocer todos los secretos del poder.

¿Cómo puede sostenerse un poder que ya no es capaz de conservar sus propios secretos? Es verdad que Georg Simmel ya decía que un auténtico secreto es un secreto vacío (el secreto vacío nunca podrá ser desvelado); es verdad, también, que todo saber sobre la personalidad de Berlusconi o de Merkel es efectivamente un secreto vacío de todo secreto, pues es de dominio público; pero revelar, como ha hecho WikiLeaks, que los secretos de Hillary Clinton eran secretos vacíos es robarle todo su poder.

Volver al espionaje a la antigua
WikiLeaks no ha perjudicado en absoluto a Sarkozy o a Merkel, y sí en cambio a Clinton y a Obama. ¿Cuáles serán las consecuencias de esta herida infligida a una potencia tan importante? Es evidente que en el futuro, los Estados no podrán poner online ninguna información reservada, pues eso sería como publicarla en un cartel pegado en la calle. Pero también es evidente que con las tecnologías actuales, es vano esperar que se puedan mantener conversaciones confidenciales por teléfono. Nada más fácil que descubrir si y cuándo un jefe de Estado se ha desplazado en avión y ha contactado con alguno de sus colegas.

¿Cómo podrán mantenerse contactos privados y reservados en el futuro? Sé bien que por el momento mi previsión no parece más que ciencia-ficción y resulta por lo tanto novelesca, pero no me queda otra opción que imaginar a los agentes del gobierno desplazándose en diligencia por itinerarios incontrolables, llevando únicamente mensajes aprendidos de memoria o, a lo sumo, escondiendo en el talón del zapato las raras informaciones escritas. Las informaciones se guardarán en copia única en cajones cerrados con llave: en el fondo, la tentativa de espionaje de Watergate tuvo menos éxito que WikiLeaks.

¿Quién informa a quién?
Ya había tenido ocasión de escribir antes que la tecnología avanza como un cangrejo, es decir, hacia atrás. Un siglo después de que el telégrafo sin hilos revolucionara las comunicaciones, Internet ha restablecido un telégrafo con hilos (telefónicos). Los vídeos (analógicos) habían permitido a los estudiosos del cine investigar una película paso a paso, haciendo avanzar y retroceder la película y descubriendo todos los secretos del montaje, mientras que ahora los CDs (digitales) sólo permiten saltar de capítulo en capítulo, es decir, por grandes secciones.

Con los trenes de alta velocidad se puede ir de Roma a Milán en tres horas, mientras que en avión, incluidos los desplazamientos que requiere, son tres horas y media. No tiene pues nada de sorprendente que la política y las técnicas de comunicación vuelvan a los carruajes.

Una última observación. Antes, la prensa se esforzaba por descubrir lo que se tramaba en el secreto de las embajadas. Hoy, son las embajadas las que piden informaciones confidenciales a la prensa.