Crítica de la Estética de Hegel, contra el Idealismo alemán

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Crítica de la Razón Literaria y Materialismo Filosófico. Tipos de conocimiento (pre racionales y racionales) y modos (críticos o acríticos) de conocimiento en los saberes literarios. Importante exposición de Jesús Maestro. Mito, magia, religión y técnica. Sobre la religión en El Quijote

Interpretaciones de lo cómico en el Arte. La Crítica de la Razón Literaria, de Jesús G Maestro, como modelo de análisis científico, desde el Materialismo Filosófico, para un análisis y crítica de la Comedia en la Literatura.

El Mito de la Cultura, al servicio de la Leyenda Negra anti española, y de paso anti hispanoamericana. Versión francófona del mito, en palabras de un Nobel de Literatura

Cuando nos acercamos a la obra de un escritor que ha alcanzado la fama , tras recibir el Premio Nobel, como es el caso de Le Clézio, comprobamos el poder de la ficción como una arma que utilizan los Estados , en sus relaciones con otros Estados. Uno de los más manidos instrumentales de esta batalla de las ideas y las palabras, es la Idea de Cultura. Recomendamos la lectura cuidadosa del libro de Gustavo Bueno : El mito de la cultura, para poder llevar a cabo una crítica y el correspondiente análisis de lo que el Nobel francés Le Clézio expone en este artículo publicado por el diario francés más conocido , el Le Monde ( que opera en este tema como un auténtico transductor o intérprete , en el sentido que da al concepto Jesús G Maestro en su obra : Crítica de la Razón Literaria).

Otro de los más utilizados medios para forjar las armas de los Estados tradicionalmente enfrentados con España y su parte Hispanoamericana durante siglos, es la denominada Leyenda Negra. Leyenda que , transformada, o disimulada mediante la ficción histórico poetizante, novelesca, ensayística, sigue minando no sólo a la actual España, sino a todas y coaduna de las Repúblicas que fueron parte de la España Hispanoamericana hasta la Independencia y a día de hoy.

Mexique, la magie de la mémoire, par J.M.G. Le Clézio

Le Prix Nobel de littérature rend hommage à une “extraordinaire fédération de cultures“.

Par J.M.G. Le Clézio Publié le 12 mars 2009 à 12h26 – Mis à jour le 13 mars 2009 à 10h23

FUENTE :https://www.lemonde.fr/livres/article/2009/03/12/mexique-la-magie-de-la-memoire-par-j-m-g-le-clezio_1166892_3260.html

El árbol de la noche triste, en México. Icono de la lucha contra los españoles


Je suis venu la première fois à Mexico en août 1967. J’arrivais de Thaïlande où j’avais connu quelques ennuis, pour avoir parlé du trafic de jeunes filles que faisait un mien propriétaire à Bangkok – c’était vrai, mais les vérités sont-elles bonnes à dire ? Toujours est-il que je débarquai à l’aéroport de Mexico par un gros orage, et je fus immédiatement frappé par la ressemblance avec la Thaïlande. Non pas dans les bâtiments ni les rues, mais par l’aspect très exotique des gens, la couleur de leur peau, la beauté des femmes, la grâce des enfants. Je découvrais tout à coup que quatre-vingts pour cent des habitants de Mexico étaient des Indiens, descendants de ceux qui avaient régné jadis sur les hauts plateaux. Quelque temps après, dans le métro je fus étonné et assez ému d’entendre un couple de jeunes gens parler nahuatl – la langue des anciens Aztèques, l’une des plus belles langues du monde par ses allitérations et son accent chantant.

J’avais été chargé à l’Institut français d’Amérique latine (c’était mon affectation de service civil) de classer les livres et de mettre à jour le fichier de la bibliothèque. Au lieu de cela, je passais toutes mes journées, à l’étage de la bibliothèque, à lire tous les livres que je pouvais trouver sur le Mexique. Les chroniqueurs de la Nouvelle-Espagne dans la collection Porrua “Sepan cuantos…” – Bernal Diaz del Castillo, Sahagun, Motolinia, Duran, Beaumont, Mendieta, Izcazbalceta, Ixtlilxochitl, José de Acosta, les historiens aussi, Clavijero, et les récits des géographes, Humboldt, Lumholtz.

C’était une découverte étonnante : lorsque les premiers voyageurs venus d’Occident débarquent sur les côtes du Mexique, ils sont devant une architecture immense, complexe, délicate, élevée, où la religion, la pensée philosophique, la conviction magique s’équilibrent dans l’art de construire des pyramides selon un schéma cosmique, de policer des villes immenses, de faire régner une politique à la fois compartimentée et interdépendante, selon un système théocratique où les rois sont élus et où les forces vives de la nation peuvent exprimer leurs revendications, demander des comptes aux élites, et destituer sans révolution les princes abusifs. Cette architecture était-elle fragile ? Les conquérants, obnubilés par leur mission civilisatrice, se sont employés à présenter les sociétés indiennes comme l’émanation du démon. Elles étaient loin d’être parfaites, puisqu’elles pratiquaient l’esclavage et les sacrifices sanglants. Mais leur injustice n’était pas foncièrement plus condamnable que celle de l’Europe du XVIe siècle, esclavagiste et violente. Fragile, cette architecture l’était certainement puisqu’une poignée d’aventuriers sans scrupule la mit à bas, en pratiquant une guerre à outrance sans respect des codes humains, comparable par sa brutalité à celles que l’on peut observer aujourd’hui chez les nations les plus civilisées. Cortés, Montejo, Cristobal de Olid vinrent à bout facilement de ces peuples, parce qu’en arrivant dans le Nouveau Monde ils ne se sentaient plus entravés par aucune loi. Ce qui disparut et fut anéanti par la conquête n’est pas mesurable, hormis le fait que la population indigène fut réduite au sixième de ce qu’elle était en l’espace d’une génération, et que toutes ses structures furent anéanties par la guerre, les maladies et cette sorte de lavage de cerveau lent et acharné qui fut organisé par les conquérants espagnols.

Les dimanches après midi, j’allais voir le musée d’anthropologie de Chapultepec, la grande sauterelle de porphyre exposée sous la pluie devant la porte, et dans la grande salle de la roue du temps, la petite statue en bois de la déesse de la fertilité, les mains en coupe sous ses seins et sa chevelure tressée nouée au sommet de sa tête, qui a inspiré Frida Kahlo. Mais mon vrai musée d’anthropologie, c’était dans le métro qui allait vers la villa de Guadalupe. Voir à la dérobée les jeunes femmes du peuple, vêtues comme des employées de bureau ou des serveuses, mais leurs visages semblant sortis d’un bas-relief ou d’une peinture de codex, nez aquilin, pommettes hautes où le rouge se mêlait au bronze de la peau, et les lourdes chevelures d’un noir presque bleu, coiffées en chignon, montrant l’éclat des demi-lunes de métal doré aux oreilles.

Sur la place – l’affreux sanctuaire de béton n’avait pas été encore construit -, la vieille basilique chancelante, pareille à un navire échoué, avec les milliers de fidèles venus de tous les coins de l’Amérique, certains les genoux et les coudes en sang à force de se traîner sur les marches, les concheros emplumés en train de battre sur le teponaxtle, le grand tambour de bois qui avait résonné aux oreilles des conquérants abasourdis lors de la “Nuit triste”.

C’était l’époque des grands travaux. On n’avait pas encore exhumé les restes de la grande pyramide, dont la pointe perçait encore le carrefour de Pino Suarez et servait de refuge aux chiens errants, et pour cela on l’avait baptisée Isla de los Perros, l’Ile aux Chiens. Pour voir les monuments préhispaniques dans toute leur regalia, il fallait prendre un bus et aller dans les alentours de Mexico, jusqu’à Teotihuacan, le Domaine des Dieux, escalader les marches de la pyramide du Soleil d’où le regard embrassait la plaine aride semée de cactus orgue et parcourue par les colonnes de fourmis des touristes populaires.

Mon premier voyage en terre indienne, je le fis en compagnie de mon ami Jean Meyer, à travers la sierra volcanique transversale, à dos de mulet, jusqu’au village huichole de Santa Catalina. Les Huicholes étaient des Indiens sauvages -non pas tels que les imaginerait Indiana Jones, mais insoumis, orgueilleux, arrogants, vêtus de leurs habits blancs brodés au point de croix, coiffés de leurs chapeaux à plumes d’aigle, et armés jusqu’aux dents de fusils, escopettes et revolvers à barillet. Avec eux, nous avons partagé les bières apportées par une caravane de marchands ambulants, et nous sommes restés dans la sierra pour la semaine sainte, regardant sans bien les comprendre les rites anciens, écoutant les prières. Nous avons goûté à la soupe de peyotl, nous avons vu les petits arcs avec lesquels ils décochent des flèches au soleil. Nous avons été témoins de l’ancien rituel où les Indiens percent leur langue avec une épine de maguey pour arroser la terre de leur sang. Tout cela donnait un sens nouveau aux livres que j’avais lus, montrait la vérité de la relation des hommes avec le monde qu’ils habitent. A Tezompa, les métis lorgnaient les hautes montagnes des Huicholes, mais ils ne s’en approchaient pas. Le curé de Tezompa servait d’intermédiaire, un grand homme robuste qui portait un revolver au côté. Dans la sierra, les mulets tressaillaient en sentant les crottes des loups. Le ciel était d’un bleu d’encre, les montagnes âpres comme le cristal. Nous dormions à la belle étoile, dans l’air glacé. Nous buvions l’eau des ruisseaux.

Quand je suis revenu au Mexique avec ma femme, après une absence de deux ou trois ans, c’est une autre dimension qui m’attendait. J’avais reçu, grâce au poète Jaime Terres, une bourse du Fondo de Cultura pour étudier la littérature mexicaine contemporaine. J’ai découvert au hasard de mes lectures le Mexique de l’époque révolutionnaire, si fertile et contradictoire. Les poètes de la revue Contemporaneos, Bernardo Ortiz de Montellano, Gilberto Owen, Xavier Villaurrutia ; Manuel Maples Arce, le fondateur du stridentisme et de la revue Irradiador ; Octavio Paz, Enrique Krauze et la magnifique Vuelta. Je percevais cette sorte de génie du supraréalisme qui émane naturellement du monde mexicain, de sa culture, de son histoire, de sa puissance physique, comme un instinct – rien à voir avec André Breton. Je parcourais les rues du centre, les rues Uruguay, Argentina, Moneda, l’Alameda où le soir s’attardent les amoureux et les vieux hommes solitaires. Je voulais suivre la piste d’Artaud dans la sierra Tarahumara. Je suis allé au Yucatan, attiré par la beauté des noms de lieux, Dzindzantun, Uxmal, Chicxulub, Oxkutzcab avec ses montagnes d’oranges sur la place publique, Tizimin, Rio Lagartos où se réunissent les colonies de flamants.

Mais ce n’étaient pas seulement les monuments du passé qui m’attiraient. Pendant six mois, j’ai voyagé de village en village, par bus, ou sur les plateformes des camions (et souvent à pied) avec mon sac, un hamac, et deux livres qui me servaient de guide : l’un la version en anglais des livres du Chilam Balam par Ralph Roys, l’autre la traduction en espagnol de La guerra de castas, de Nelson Reed. C’étaient mes viatiques. J’ai rencontré les survivants des insurgés du Quintana Roo, à Tulum, à Chan Santa Cruz, à Tixcacal Guardia. A Chun Pom, j’ai assisté à la Misa milpera, la Messe du maïs, où les fidèles communient sous les espèces de la tortilla de maïs et de la soupe de graines de calebasse. Les croix dans les églises étaient vêtues de robes de femme, je croyais entendre la voix de la pythonisse de Tulum, ou encore les croix parlantes qui commandaient aux derniers Mayas Cruzoob de résister aux troupes du général Bravo.

Il y a quelque chose d’émouvant dans la volonté du Mexique de résister aux empires et aux asservissements. Ce fut, quelques années plus tard, un choc semblable à Morelia (Etat du Michoacan), lors d’une réunion organisée par le poète Homero Aridjis, sur le thème de la protection des ressources naturelles. Devant la salle où se tenaient les débats, un groupe d’Indiens Purhépechas de la région de Patzcuaro est venu présenter ses doléances, dénoncer le pillage de la forêt par les scieries sauvages, et la pollution des lacs. Le spectre de la centrale nucléaire de Laguna Verde était encore présent. Afin d’être entendus, les Purhépechas avaient dressé un crucifix devant la porte du théâtre, et l’un d’eux y était attaché comme crucifié. Les bannières portaient, écrit en grandes lettres rouges, le nom de Zapata. C’était le début des années 1980, l’insurrection zapatiste venait de commencer, non pas au Chiapas, mais là, dans ce coin du Michoacan. Plus tard, à Cheran, j’ai ressenti la même volonté de résistance chez les Purhépechas de la Meseta, le besoin de puiser dans la mémoire de la Relation de Michoacan, ce testament de leurs ancêtres, pour faire revivre leur langue et leur culture.

RELACION DE MICHOACAN Elaborada alrededor de 1540 a petición del primer virrey de la Nueva España, Antonio de Mendoza muy probablemente hecho por el franciscano fray Jerónimo de Alcalá con información seleccionada que fue parcialmente proporcionada por purepechas
El árbol genealógico de los uacúsecha emerge de Hireti Thicátame, fundador del linaje. En la parte superior, en medio de sus dos hijos, se ve al cazonci Tzintzicha Tangaxoan envuelto en llamas, lo que indica su muerte. Relación de Michoacán, lám. XXVII. Reprografía: Marco Antonio Pacheco / Raíces

NOTA DE INTROFILOSOFIA: En este enlace a la revista Arqueología Mexicana, podemos ver cómo las cosas no sucedían de ese modo tan idílico, tipo poesía pastoril europea, que quisiera mostrar como si fuese verdadero y no una mentira semi poética, Le Clézio. Las luchas fratricidas entre los dirigentes michoacanos antes , y después, de la llegada de los españoles, eran bastante cruentas como para pensar que las cosas que pasaban allí no eran tan utópicamente idílicas. https://arqueologiamexicana.mx/mexico-antiguo/las-intrigas-del-gobernador-tarasco-don-pedro-cuiniharangari https://arqueologiamexicana.mx/mexico-antiguo/las-intrigas-del-gobernador-tarasco-don-pedro-cuiniharangari


Au Mexique, ce qui est encore plus admirable que la mémoire des grandes civilisations à jamais effacées, c’est que ce pays s’est reconstitué peu à peu, dans les limites de ses anciens Etats, pour parvenir à faire fonctionner un renouveau. Il n’y a pas d’autre exemple dans le monde de peuples à ce point détruits et réduits à l’esclavage, qui ont su se retrouver, prendre leur liberté et recommencer leur histoire. Sans doute n’y a-t-il pas non plus d’exemple d’un pays à la fois si riche et si puissant victime des démons de la modernité. Au début du XXe siècle, le Mexique est pratiquement supérieur à son voisin du nord, en termes de développement, de justice et de richesse. Aujourd’hui, il connaît une des époques les plus difficiles de son histoire. La corruption du pouvoir en place depuis des générations, l’emprise des narcotrafiquants et la mainmise du capitalisme nord-américain au travers des industries offshore et du tristement célèbre traité de libre commerce enferment le Mexique dans une situation de dépendance et d’endettement d’où il sera difficile de sortir. Les principales victimes de cette situation sont les populations rurales, confrontées à la misère et obligées de s’expatrier. Au Michoacan, pour ne prendre que cet exemple, les trois quarts des hommes des villages (Indiens de la Meseta ou métis des Bajios) sont allés vivre aux Etats-Unis. La plupart quittent leur famille à l’âge de 18 ans, sans avoir pu faire d’études, et ne donnent plus signe de vie. Même si aujourd’hui la crise économique et la montée du chômage aux Etats-Unis inversent la tendance, les aspirations de la jeunesse ne pourront plus se contenter du mode de vie ancien. Le risque est de constituer une masse simili-urbaine vivant dans l’expectative d’une réouverture des frontières, en proie aux dangers de l’immigration clandestine et au banditisme. Devant cette menace, alors que se poursuit le projet de construction d’une muraille de la honte s’étendant du Pacifique à l’Atlantique afin de tenter de maîtriser l’invasion barbare, l’empire nord-américain s’enferme dans un protectionnisme que la nouvelle administration aura du mal à contredire.

En fin de compte, c’est en lui-même que le Mexique devra trouver la solution. A chaque époque de crise majeure – au lendemain de la Conquête, puis au temps de la dictature de Porfirio Diaz -, c’est ce qu’il a fait. Il est difficile de prédire comment ce changement s’opérera, dans la violence comme en 1910, ou dans un mouvement populaire de prise de conscience comparable à celui des zapatistas. Ce mouvement a été traité avec dédain par la classe dirigeante, mais il a le mérite d’un total réalisme dans ses revendications. Il ressource la politique dans les régions les plus démunies du monde rural (indien mais pas uniquement). Ce que montre clairement cette insurrection, qui a étonné toute la classe politique, c’est la capacité de renouvellement du Mexique dans son fond populaire. Cette extraordinaire fédération de cultures, unique dans l’histoire du monde, porte en elle le message du futur, métissé et interculturel, contre le monoculturalisme de l’ancien monde et les diktats du capitalisme international.

Llegada de los españoles a Tzintzuntzan

Et puis il y a tout ce que le Mexique a apporté et donne encore au monde, dans la quotidienneté. La douceur de la vie rurale, et même parfois, de façon surprenante, dans la plus grande métropole du globe, malgré l’insécurité, la contamination de l’air, malgré la pauvreté des quartiers de Naucalpan ou d’Iztapalapa, les baraques insalubres et le manque d’eau potable. Il y a toutes ces constellations extrêmement brillantes qui illuminent l’humaine conscience. Une mémoire magique peut-être. Le souvenir des héros éternels de la révolte des humbles tels qu’Emiliano Zapata à Cuernavaca ou Pascual Barrera et Juan de la Cruz Ceh, les “Séparés” de Chan Santa Cruz, ou encore Aurelio Acevedo, Anatolio Partida, les insurgés Cristeros des Altos du Jalisco. Le souvenir des rues fréquentées par Frida Kahlo et Diego Rivera, autour du Zocalo, ou à l’intérieur des murs indigo de la maison de Coyoacan. La beauté lumineuse de Maria Felix, photographiée par l’un des plus grands écrivains du roman contemporain, Juan Rulfo. L’audace créatrice de l’architecte contemporain Barragan, ou le savoir-faire millénaire des femmes tisserandes de la Meseta tarasque, l’imaginaire des artistes de la Sierra Huichol. La ferveur des fêtes populaires à Ocumichu, à San Juan Parangaricutiro, à Tarecuato, à Ichan, à Patamban.

Qu’on pense seulement à l’art de la cuisine au Mexique : à tous les ingrédients qui ont été créés ici et répandus dans le monde, de la cacahuète au chocolat, des haricots et du maïs au piment et à ses trente variétés, à la tomate, à l’avocat, au pulque et au tequila. A ces simples génies de la terre que sont les femmes des villages, qui ont su préparer les délices arrachés à la pauvreté du sol, et ont offert ces trésors aux premiers aventuriers européens. Qu’on pense encore à ces femmes audacieuses qui se battent aujourd’hui pour secourir les plus démunis, telle Rosa Verduzco à Zamora, qui a donné un nom, un toit et une éducation à des centaines d’enfants arrachés à la rue et aux prisons. Ce sont ceux-là, ces enfants du peuple, qui construiront la durée et la vraie puissance du Mexique à venir.

Février 2009Le Clezio

Exposición académica , y debate , sobre el concepto fundamental para la Teoría y Crítica de la Razón Literaria, durante la presentación de la 4ª ed. de la Crítica por su autor , Jesús G Maestro en la Universidad de León (España)

De las varias presentaciones que el autor de la Crítica de la Razón Literaria , el profesor Jesús G Maestro, ha venido haciendo , esta, que se llevaba a cabo en la Universidad de León, España, en marzo de 2019, resulta una de las más interesantes, a mi juicio. Su interés deriva del tema elegido para servir de pivote de la presentación y para el debate posterior. EL TEMA DE LA FICCION como una de las claves , o elemento esencial de cualquier análisis crítico materialista de lo que es la Literatura, explicada y estudiada de manera no idealista ni subjetivista, nihilista , posmoderna, en suma.

El concepto de FICCION resulta , desde las coordenadas del Materialismo Filosófico como Teoría y Crítica de la Literatura, de gran valor para entender el alcance social, político, histórico, de las obras literarias a lo largo de la Historia , y por otra parte, se ofrece un criterio fuerte, sólidamente elaborado desde las bases de un sistema filosófico, para trabajar en el campo de la llamada Literatura Comparada.

Para complementar , por decirlo así, la cuestión planteada por el papel de la FICCION en el estudio de lo que es la Literatura y su lugar en el conjunto del saber, y del hacer, me permito poner a continuación dos videos del fundador del Materialismo Filosófico, Gustavo Bueno, en los que se exponen una serie de argumentos sobre lo que es la Historia como Ciencia y sus problemas ontológicos, gnoseológicos y epistemológicos.

Interesa conocer los asuntos vinculados con la Historia , desde el Materialismo Filosófico y la Teoría del Cierre Categorial, con algunos componentes de la Ciencia de la Teoría de la Literatura. Por ejemplo, en torno a asuntos como la verdad, la mentira, la ficción y sus conexiones con la realidad de hechos narrados por el autor literario.

El amor en la novela realista, imposibilidad para el amor del Magistral , en La Regenta de Leopoldo Alas. Análisis filosófico materialista y crítica literaria por el profesor Jesús G Maestro

Capítulo 14: un lento monólogo del Magistral, quien dice una cosa y hace la contraria. No es capaz de interpretar, ni organizar la experiencia amorosa, con 36 años.¡ Un pobre infeliz !

El mono satírico convertido en poeta…y loco. Ficción y realidad en la Literatura

EL MONO QUE QUISO SER ESCRITOR SATÍRICO

(microrrelato)

Augusto Monterroso , desde la crítica basada en las tesis posmodernas

AVISO IMPORTANTE DE INTROFILOSOFIA : CON EL VIDEO , BAJO EL MICRORRELATO, PODEMOS ACCEDER A UNA CRITICA ALTERNATIVA, QUE CONFRONTA LAS TESIS POSMODERNAS, BASADA EN EL MATERIALISMO FILOSOFICO COMO ALTERNATIVA RADICAL CONTRA EL PENSAMIENTO DEBIL Y EL NIHILISMO RELATIVISTA DEL POSMODERNISMO

 En la selva vivía una vez un Mono que quiso ser escritor satírico.Estudió mucho, pero pronto se dio cuenta de que para ser escritor satírico le faltaba conocer a la gente y se aplicó a visitar a todos y a ir a los cocteles y a observarlos por el rabo del ojo mientras estaban distraídos con la copa en la mano.Como era de veras gracioso y sus ágiles piruetas entretenían a los otros animales, en cualquier parte era bien recibido y él perfeccionó el arte de ser mejor recibido aún.No había quien no se encantara con su conversación y cuando llegaba era agasajado con júbilo tanto por las Monas como por los esposos de las Monas y por los demás habitantes de la Selva, ante los cuales, por contrarios que fueran a él en política internacional, nacional o doméstica, se mostraba invariablemente comprensivo; siempre, claro, con el ánimo de investigar a fondo la naturaleza humana y poder retratarla en sus sátiras.Así llegó el momento en que entre los animales era el más experto conocedor de la naturaleza humana, sin que se le escapara nada.Entonces, un día dijo voy a escribir en contra de los ladrones, y se fijó en la Urraca, y principió a hacerlo con entusiasmo y gozaba y se reía y se encaramaba de placer a los árboles por las cosas que se le ocurrían acerca de la Urraca; pero de repente reflexionó que entre los animales de sociedad que lo agasajaban había muchas Urracas y especialmente una, y que se iban a ver retratadas en su sátira, por suave que la escribiera, y desistió de hacerlo.Después quiso escribir sobre los oportunistas, y puso el ojo en la Serpiente, quien por diferentes medios -auxiliares en realidad de su arte adulatorio- lograba siempre conservar, o sustituir, mejorándolos, sus cargos; pero varias Serpientes amigas suyas, y especialmente una, se sentirían aludidas, y desistió de hacerlo.Después deseó satirizar a los laboriosos compulsivos y se detuvo en la Abeja, que trabajaba estúpidamente sin saber para qué ni para quién; pero por miedo de que sus amigos de este género, y especialmente uno, se ofendieran, terminó comparándola favorablemente con la Cigarra, que egoísta no hacia más que cantar y cantar dándoselas de poeta, y desistió de hacerlo.Después se le ocurrió escribir contra la promiscuidad sexual y enfiló su sátira contra las Gallinas adúlteras que andaban todo el día inquietas en busca de Gallitos; pero tantas de éstas lo habían recibido que temió lastimarlas, y desistió de hacerlo.Finalmente elaboró una lista completa de las debilidades y los defectos humanos y no encontró contra quién dirigir sus baterías, pues todos estaban en los amigos que compartían su mesa y en él mismo.En ese momento renunció a ser escritor satírico y le empezó a dar por la Mística y el Amor y esas cosas; pero a raíz de eso, ya se sabe cómo es la gente, todos dijeron que se había vuelto loco y ya no lo recibieron tan bien ni con tanto gusto. (De La oveja negra y demás fábulas, México, Era, 1969). 

NOTA DE INTROFILOSOFIA : En el video que colocamos a continuación el profesor Jesús González Maestro, de la Universidad de Vigo, España, presenta uno de los aspectos más relevantes de su Crítica de la Razón Literaria, como es el concepto de ficción y el estudio de la relación entre ficción y realidad. ENLACE PARA AMPLIAR INFORMACION SOBRE JESUS G MAESTRO http://jesus-g-maestro.blogspot.com/

Crítica de la Razón Literaria. El Materialismo Filosófico ,como sistema filosófico para el estudio científico y dialéctico, materialista, de la Literatura y la Teoría de la Literatura y la Literatura Comparada. Video del profesor Jesús González Maestro