Robespierre, visto por la poetisa judeo alemana Gertrude Kolmar, asesinada por los nazis. (Reseña de su obra poética al respecto, en francés)

Sujet du poème : Robespierre

AUTOR: par Jean-Luc Tiesset 6 juin 2017

FUENTE https://www.en-attendant-nadeau.fr/2017/06/06/robespierre-gertrud-kolmar/

Cousine de Walter Benjamin, Gertrud Kolmar était une jeune femme cultivée issue de la bourgeoisie juive, qui se sentait parfaitement intégrée à l’Allemagne. Parlant russe et français, elle vécut un temps à Dijon. Elle enseigna, s’occupa d’enfants, mais surtout, elle écrivit. Son œuvre courte, mais forte, à laquelle la guerre et la déportation mirent fin, fut heureusement sauvée du désastre grâce à sa sœur Hilde. Astreinte en 1941 au travail forcé dans une usine berlinoise, elle fut déportée et mourut en mars 1943 à Auschwitz, à moins de cinquante ans. Ce n’est qu’en 1951 que la République fédérale la déclara officiellement décédée.


Gertrud Kolmar, Robespierre, Poésie suivi de Le Portrait de Robespierre. Édition bilingue. Traduit de l’allemand et postfacé par Sibylle Muller, Éd. Circé 22,50 €, 214 p.

Gertrude Kolmar . Fuente de la imagen: https://www.en-attendant-nadeau.fr/2017/06/06/robespierre-gertrud-kolmar/

La publication de ces poèmes et du portrait de Robespierre, écrits au tout début du nazisme, prend un regain d’intérêt dans notre époque où passe furtivement l’ombre des années Trente, quand vacillaient les principes issus de la Révolution. Les interrogations face à un avenir incertain se ressemblent beaucoup, quels que soient l’heure et le lieu … Gertrud Kolmar en tout cas avait en son temps de bonnes raisons de s’inquiéter pour son pays et pour elle-même. Elle sentit très vite que son monde allait être mis à feu et à sang. Est-ce cela qui la conduisit à s’interroger sur une autre période de troubles et de souffrances, la Révolution Française, et plus spécialement la Terreur ? Tandis qu’elle voyait fleurir les dictatures et pressentait le désastre imminent, voulut-elle retrouver, sous les poussières de la carrière, les traces de l’antique Vertu qu’elle croyait logée dans le cœur de Robespierre, guidant sa pensée et son bras ? Elle donne en tout cas une vérité poétique à ces quelques mois qui furent ressentis comme un cataclysme en France et dans le monde.

Même si elle s’est documentée (lisant le français, elle connaissait notamment les ouvrages d’Albert Mathiez), il ne s’agit pas pour Gertrud Kolmar d’entrer dans une querelle d’historiens sur ces temps agités où la jeune République se battait pour sa survie, tout en voulant être un exemple pour les autres peuples. Pour son œil de poète, l’imagerie populaire, même simpliste, vaut autant que les analyses sérieuses, soucieuses d’impartialité et d’objectivité. Elle le dit clairement au début du Portrait de Robespierre : parmi tous les auteurs qu’elle a lus sur le sujet, « les peu crédibles ont autant de valeur que les consciencieux ». Image contre image, elle cherche à contrecarrer celle du tyran sanguinaire, véhiculée depuis si longtemps, qui escamote l’adversaire de l’esclavage, le défenseur des droits de l’Homme, l’admirateur de Rousseau. L’Allemagne n’a guère retenu que la face d’ombre du personnage. Mais la France, dont la capitale a refusé récemment encore de baptiser une rue du nom de Robespierre, ne se montre guère plus généreuse… George Sand, Balzac, Victor Hugo, beaucoup d’autres écrivains ont parlé de lui, parfois pour le louer, souvent pour le condamner. La Société des études robespierristes poursuit son travail depuis plus d’un siècle, mais aujourd’hui encore, la Terreur continue de diviser l’opinion.

Parmi les Conventionnels, membres ou non du Comité de Salut Public, la postérité a fait son choix. Georg Büchner avait déjà imaginé pour la scène, un siècle auparavant, les dernières heures de Danton et de ses compagnons. Dans ses poèmes, Gertrud Kolmar dresse à Robespierre le monument que la France ne lui élève que de mauvaise grâce, quand elle le fait, reculant devant le sang versé : « Je veux t’arracher, de mes griffes te tirer / Hors des désordres, hors du passé ». C’est en glissant son regard dans les lacunes et le flou d’une biographie que le poète trouve son mot à dire, là où bien des « faits » racontés depuis des siècles sont tout sauf avérés. Force est de constater qu’on ne connaît pas grand-chose de l’homme qui joua un rôle bref, mais déterminant dans notre histoire nationale, hormis les textes de ses discours parvenus jusqu’à nous. Son caractère, son quotidien, ses amours, et même son aspect physique sont controversés, jusqu’à la couleur de ses yeux ou de ses cheveux. Les portraits ne sont pas fiables, les témoignages divergent.

Les citations choisies pour l’épigraphe ne laissent aucun doute sur ce qui va suivre. On y trouve, voisinant avec trois textes du prophète Esaïe, cette confidence de Robespierre : « Ôtez-moi ma conscience, je suis le plus malheureux de tous les hommes. » De fait, le recueil a les accents d’un évangile dans lequel le Juste, Robespierre, prend une dimension toute messianique. Comme si les flots de sang versés étaient un mal nécessaire pour purifier la terre de ses démons, dans l’attente de la révélation d’un monde neuf et heureux : l’Apocalypse, telle qu’on la voit par exemple magnifiquement illustrée dans les tapisseries exposées au château d’Angers. Mais c’est au prix du sacrifice du Juste, comme le suggère le texte d’Esaïe : « Il n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, et son aspect n’avait rien pour nous plaire. On a mis son sépulcre parmi les méchants. »

Gertrud Kolmar, Robespierre, Circé
Fuente de la imagen : http://www.en-attendant-nadeau.fr/wp-content/uploads/2015/12/simon_une.jpg

Gertrud Kolmar

« Du mehr als Mensch », « Toi plus qu’un homme » : la figure de Robespierre, dans le poème, évoque celle de Jésus parmi ses disciples, et le recueil entre en résonance avec l’image véhiculée par la Bible. De son enfance et sa jeunesse, Gertrud Kolmar retient quelques détails symboliques, signes d’un destin pour lequel il semble avoir été choisi (par exemple, le compliment fait au roi par l’élève boursier du lycée Louis-le-Grand). Elle le fait avancer dans les pas du Christ : comme lui il connaît le doute, la peur, le reniement, les affres de la Passion ; et les insultes, les quolibets sur le chemin de l’échafaud, son Golgotha … Ils ne furent pas nombreux à le pleurer. Mais en invoquant sa dépouille, Gertrud Kolmar, convaincue que « Robespierre et les siens voulaient arracher Dieu à l’Église », croit surtout à la résurrection de ses idées.

Car la parabole relève évidemment de la poésie plus que de la religion, même si Gertrud Kolmar s’est par ailleurs intéressée de près à Catherine Théot, étrange personnage dont les prophéties, manipulées par les ennemis de Robespierre, tendirent à ridiculiser ce dernier dans le rôle du Messie… Si elle emprunte au sacré, c’est parce qu’elle adopte volontairement le ton et la forme qui conviennent en des temps apocalyptiques – l’extermination des Juifs d’Europe ne sera-t-elle pas, elle aussi, désignée après-coup en des termes religieux quand on parlera de Shoah ou d’Holocauste ?

Les poèmes jouent sur différents registres, hymnes ou ballades où se mêlent des strophes plus intimistes. Entre tendresse et cruauté, le lyrisme est tantôt élégiaque, tantôt incantatoire, mais toujours visionnaire, avec des images et des métaphores puissantes, hautes en couleurs, saisissantes. Ainsi voit-elle tomber, par exemple, la nuit de Thermidor, la dernière de Robespierre : « La ténèbre était tapie, lourde, étouffante, cette sorcière, / Couvant la ville dans les brouillards lascifs ; / Le nuage se traînait lourdement, lézard gris, / Et sur les arbres pas une feuille ne vibrait » (« Das Düster hockte stumpf und schwül, die Hexe, / In geilen Dünsten brütend ob der Stadt ; / Die Wolke kröchelte, die graue Echse, / Und an den Bäumen flirrte nicht ein Blatt »). Semblant faire corps avec son poème, Gertrud Kolmar entraîne quelquefois le lecteur dans un univers halluciné, chaotique, un nouveau crépuscule des dieux. Des hommes sont au supplice, des bêtes immondes paraissent, dans un entrelacs de symboles réalistes. « Mais le Pur vit dans le feu » : quand la violence s’apaise, on voit émerger la figure du rédempteur, prêt au sacrifice suprême. On songe parfois à Nelly Sachs, à Trakl devant Grodek, à Georg Heym, à bien d’autres encore. Mais le lyrisme de Gertrud Kolmar n’appartient qu’à elle, nourrie de toutes ses lectures. Portée par les courants de son époque, elle ne se laisse jamais emporter.

La fin de Robespierre est prétexte à parler de sa propre fin, et le dernier poème, Nécrologie, empreint de gravité et de mélancolie, résonne comme un adieu de la poétesse aux vivants : « Et je vous ai portés sur ce visage ; / Ce fut le faible miroir qui vous captura, / Qui fut jeté à terre, aveuglé et brisé. / Oh moi. Que suis-je pour votre éternité, / Sinon un regard, un grain de sable qui s’écoule, infime ? » La mort seule est grande, disait Bossuet …

Considérer la poésie comme un art difficile, réservé à quelques amateurs, est un préjugé dommageable à la réception de livres comme celui-ci. Et comme il touche à notre Panthéon national, il mériterait pourtant un large public ! Le travail de la traductrice pour aider à la compréhension est donc particulièrement méritant, car elle nous fournit avec cette édition bilingue le moyen d’ouvrir les poèmes à tous, tout en réservant à ceux qui connaissent l’allemand le plaisir du texte original avec sa musique, son rythme, ses couleurs. Ce scrupule était naturellement inutile pour le texte en prose consacré au portrait de Robespierre, fort intéressant lui aussi pour compléter l’approche purement poétique du personnage.

Ce n’est décidément pas un hasard si cet hommage à Robespierre et à la Révolution a été écrit par une Juive allemande en des temps où les libertés fondamentales allaient sombrer, non seulement en Allemagne mais aussi en Europe. Mais où des hommes courageux aussi allaient se lever pour combattre au prix de leur vie le pouvoir des nouveaux tyrans. Ce qui nous touche surtout, au-delà de l’aspect historique, c’est la force du lyrisme de Gertrud Kolmar, la charge visionnaire de certains vers qui donnent la troublante impression qu’elle eut la prémonition du sort qu’on lui réservait : « Le souvenir et la torture du feu dans le four qui me calcina / Faisant de moi une pierre rêche / Persécution : jet de pierres, bûcher, échafaud ; / Je n’ai rien d’autre que cela. Ces meurtres / Qui arrachèrent à mes ancêtres leurs membres sans force » (« Erinnerung und Qual der Herdglut, die mich sott / Daß ich zu sprödem Stein geworden, / Verfolgung : Schleuderwurf und Holzstoß und Schafott ; / Ich habe nichts als dies. Dies Morden, / Das meinen Ahnen so die schwachen Glieder riß »).

Jean-Luc Tiesset

“¿La historia dejó de tener memoria? Memoriosos somos… las personas”

Importante entrevista por el periodista de la revista mexicana Milenio, Fernando del Collado, de 10 de noviembre de 2019, donde se trata de analizar, directa y críticamente, la actual situación social y política de México– tras el primer año del gobierno del presidente Andrés López Obrador-, tal como lo considera esta conocida académica e historiadora mexicana: Soledad Loaeza.

https://www.milenio.com/politica/amlo-polariza-y-desmantela-soledad-loaeza?fbclid=IwAR0XTjPqavvZSHoUzZuqiqxy4APrBTokBVxBJVS8DY1SiI0Rq8MR6QIdH1M

Soledad Loaeza, historiadora, politóloga. Especial , de la revista mexicana Milenio. Fuente de la foto Milenio
Soledad Loaeza, en entrevista del periodista de Milenio, (medio de análisis y noticias mexicano), Fernando del Collado , el 10 de noviembre de 2019.

“El afán de controlar su imagen está presente en las conferencias de prensa diarias: a través de ellas pone la agenda y orienta la atención de la opinión pública en la dirección que le conviene. La suya no es la popularidad de un presidente, sino la de un actor que crea tendencias de opinión.”

Soledad Loaeza, sobre el presidente mexicano , AMLO,López Obrador, de la colación de partidos MORENA, Movimiento por la Renovación Nacional.


El proyecto de López Obrador es el más ambicioso que ha tenido algún presidente y por esa misma razón es inquietante: aspira a escribir una nueva historia patria, a crear una nueva cultura política desde una interpretación binaria y muy suya de nuestro pasado.

Pero en realidad, nada sabemos de ella. El presidente habla poco del mundo que quiere crear, mientras que su discurso desborda denuncias y acusaciones contra la mafia del poder y el neoliberalismo.”

” ©”

Fragmentos del articulo de Soledad Loaeza, historiadora y académica mexicana, publicado por el diario estadounidense, The Washington Post, que forma parte de un especial sobre Las promesas de la Nueva Transformación prometida por el presidente de México, en su primer Informe a la Nación, tras ser elegido presidente para el sexenio 2019-2025.

FUENTE DE ESTE MONOGRÁFICO Y DEL ARTÍCULO DE LOAEZA: The Washington Post https://www.washingtonpost.com/es/post-opinion/2019/08/28/amlo-y-la-promesa-de-la-transformacin/?arc404=true

Fuente de la imagen: The Washington Post

La Guerra y el concepto propagandístico de Daños colaterales, o del fortalecimiento y la necesidad de diseminar y crear información base a fake news o noticias falseadoras de los hechos reales.Caso en Guerra EEUU y aliados contra Irak, (2007)

Estas son , nos parece, algunas de las varias implantaciones políticas y sociales, de la llamada posverdad. Implicación militar del uso y operatividad material de ese vago concepto de posverdad

Ataque desde helicóptero militar de los EEUU, contra objetivos no militares. Probablemente estaba considerado, desde el Pentágono y Washington, que el periodista que murió, entre otros civiles asesinados, era “molesto para los intereses del ejército y gobierno de los EEUU en esa Guerra de Irak, de tiempos de Bush ,padre e hijo después.

¿Qué sostiene la llamada Teoría del Shock, surgida en la Escuela de Chicago de Milton Friedman? Este reportaje lo explica, desde la perspectiva de la ensayista política Naomi Klein.

La Escuela francesa de contra insurgencia y su cooperación con los golpes y dictaduras militares del Cono Sur

El liberalismo como liberación de las pasiones y de las pulsiones: un estado de violencia generalizado. Seminario de Dany-Robert Dufour. Un estudio del presente, en conexión con la obra del Marqués de Sade, quien ha sido traído al presente de modo no ya velado, sino abierta y completamente.

El Marqués de Sade, prisionero

Un artículo sobre Sade, a modo de aproximación a lo expuesto por Dufour, publicado en el diario ABC, cuyo autor es César Cervera.

https://www.abc.es/historia/abci-marques-sade-escritor-maldito-napoleon-nombre-perversion-sexual-201910160251_noticia.html


NOTA DE INTROFILOSOFIA: Un autor que consideramos de obligada consulta, para tratar de hacer un análisis crítico de lo que hoy significa el liberalismo realmente existente, es decir, el neoliberalismo de la Globalización en curso, a hombros del pensamiento ( y la acción social y política) débil posmoderno. Sugerimos relacionar estas tesis de Dufour con los contenidos más o menos metafóricos de la última película del italiano Pasolini: SALO, o los 120 días de Sodoma, en la cual el cineasta sitúa el escrito de Sade sobre Sodoma y la perversión y la sumisión y el poder, con la etapa concreta de la Historia europea, italiana, de la primavera de 1944, últimos meses del fascismo y su completa atracción hacia el sadismo y el masoquismo, la perversión de la sociedad humana como tema filosófico, materialista. Lo interesante de este tema , tal como Pasolini lo veía, es que no se termina esa tendencia a la violencia como uno de los componentes ,acaso esenciales, de las sociedades humanas, de los grupos dialécticamente enfrentados o aliados , según circunstancias o intereses. Para Pasolini, para Dufour, la violencia sigue , transformada, adaptada a circunstancias variables, pero operando más o menos abiertamente, en estos tiempos de consumidores inmersos en el mercado pleno del neoliberalismo triunfante.

Dufour: Sade pertenece más bien al inmanentismo de los filósofos ingleses como Adam Smith, más que altrascendentalismo de Kant.

1

La Universidad Autónoma de Querétaro, la Facultad de Psicología de la UAQ, el Sindicato

Único del Personal Académico de la Universidad Autónoma de Querétaro, el Poder

Legislativo del Estado de Querétaro y la Universidad Autónoma Metropolitana unidad

Xochimilco, invitan a las siguientes actividades académicas

Napoleón arroja al fuego la novela de Sade titulada Justine

Dr. Dany-Robert Dufour

CONFERENCIA

¿Qué es la posmodernidad?

Dr. Dany-Robert Dufour

Miércoles 18 de mayo 2011, 10:00 a 12:00 hrs.

Sala 3 de CECAD (Coordinación de Educación Continua y a Distancia)

UAM-X (Calzada del Hueso 1100, Col. Villa Quietud. Delegación Coyoacán, C.P. 04960,

D.F. Mex. Tel: 54 83 70 00).

Sobre la imagen de Kant observando una escena de las obras de Sade: Montage Kant mit Sade: Rolf Nemitz, unter Verwendung einer Zeichnung von Kant als Spaziergänger (um 1798) und einer zeitgenössischen Illustration zu Juliette

SEMINARIO:

El liberalismo como liberación de las pasiones y de las pulsiones:

un estado de violencia generalizado

Video uno, de la serie de siete.

Dr. Dany-Robert Dufour

Lunes 16 de mayo de 2011 10:00 a 14:00 hrs.

Martes 17 de mayo de 10:00 a 14:00 hrs.

Jueves 19 de mayo de 10:00 a 14:00 hrs.

Sala 3 de CECAD (Coordinación de Educación Continua y a Distancia)

UAM-X (Calzada del Hueso 1100, Col. Villa Quietud. Delegación Coyoacán, C.P. 04960,

D.F. Mex. Tel: 54 83 70 00).

Autor de las siguientes obras:

• Le Bégaiement des maìtres – Lacan, Benveniste, Lévi Strauss… Ed. François Bourin,

Paris, 1988

• Les Mystères de la Trinité (Galimard, 1990)

• Novela : Les instants décomposés. (Julliard, 1993)

• Folie et démocratie (Gallimard, 1996)

• Lacan et le miroir sophianique de Boehme (nouvelles hypothèses sur le stade du

miroir), Cahiers de l’Unebévue, revue psychanalytique, éditions E.P.E.L., avec un

choix de textes (Boehme, Hegel, Koyré, Lacan, Baltrusaïtis, Artaud…), Paris, mars

1998.

• Lettres sur la nature humaine à l’usage des survivants, Petite bibliothèque des idées,

Calmann-Lévy, Paris, 1999.

• L´art de réduire les têtes. Sur la nouvelle servitude de l´homme libérè à l´ère du

capitalisme total. (Éditions Donoël, 2003)

2

• On achève bien les hommes. De quelques conséquences actuelles et futures de la

mort de Dieu. (Donoël 2005)

• L’enfant face aux médias. Quelle responsabilité sociale et familiale ? (avec

Dominique Ottavi), Collection Temps d’arrêts (Ministère de la Communauté

française de Belgique, domaine de l’enfance et de l’aide à la jeunesse), Bruxelles,

2005.

• Le Divin Marché –la rèvolution culturelle libérale. Denoël (2007)

• La cité perverse (2009)

Obras traducidas al Español

Justine, o las desgracias de la virtud. Autor: Marqués de Sade

• Locura y Democracia, ed. Fondo de Cultura Económica (2002)

• Lacan y el espejo sofianico de Jacob Boheme, ed. Fundap (2005)

• El arte de reducir cabezas. Sobre la servidumbre del hombre liberado en la era del

capitalismo total. Ed. Paidós. (2007)

Una reseña del libro El arte de reducir cabezas;(de la modernidad a la posmodernidad) http://balladaresenterprises.com/assets/resumen-el-arte-de-reducir-cabezas-en-dany-robert-dufour-por-julio-balladares.pdf

Argumento del seminario:

Examinaremos los efectos políticos y sociales de la mutación antropológica acaecida en

Occidente con la aparición en Europa del pensamiento liberal. El programa liberal se

expresa en toda su amplitud en un texto fundador: La fábula de las abejas, de Bernard de

Mandeville (1704). Ese texto revela nada menos que el principio de una nueva antropología

sintetizada en la fórmula ya célebre: “Los vicios privados constituyen la virtud pública”.

Fueron necesarios dos siglos para que ese principio dominara plenamente el mundo

occidental y, de ahí, se difundiera al mundo entero bajo el nombre de “globalización”.

Para entender adecuadamente los efectos de ese principio, hay que recordar aquello

con lo que rompe. Rompe con otra antropología, que descansaba sobre mandamientos

prohibitivos que comenzaban por “No debes…”. Podemos, por ejemplo, encontrar una lista

de esos mandamientos en el Decálogo, ese conjunto escrito de instrucciones morales y

religiosas que, según las tradiciones bíblicas, Moisés recibió de Dios en el Monte Sinaí.

Pasamos así de esos mandamientos prohibitivos a mandamientos incitadores: los “No

debes…” fueron remplazados por “Debes…”. He ahí la apariencia de ese nuevo superyó

que dice “¡goza!” (Lacan) y que impele a cada quien a perseguir en toda circunstancia su

beneficio personal.

Gravure dans La Nouvelle Justine ou Les Malheurs de la Vertu, ſuivie de l’Hiſtoire de Juliette, ſa Sœur de Donatien Alphonſe François, marquis de Sade, Hollande 1797 (vraiment apparue en 1799 à Paris).

Examinaremos pues el paso de una religión prohibitiva —inscrita en un gran

relato— hacia una nueva religión incitadora que podemos llamar la religión del divino

Mercado marcada por la profusión de pequeños relatos incitadores que exaltan los

pequeños y los grandes goces. En resumen, los mandamientos de la Iglesia fueron

remplazados por pequeños relatos publicitarios que exaltan sin cesar la mercancía y que

proponen tal o cual objeto manufacturado, o tal servicio mercantil, o tal fantasía sobre

medida que promete satisfacer todos nuestros apetitos pulsionales, sean cuales sean.

Ambas religiones, la antigua y la nueva, funcionan mediante la violencia, pero no se

trata de la misma violencia. La religión prohibitiva quería imponer por las buenas o por las

malas la ley del único dios legítimo para ella. La nueva religión incitadora libera los

comportamientos violentos.

3

Son esos comportamientos violentos los que examinaremos:

— los que se desarrollan en los individuos dentro de una sociedad ultraliberal caracterizada

por la desaparición del antiguo Estado-Providencia y marcada por la competencia

generalizada, que incita a todos a defender, por cualquier medio, tan sólo sus intereses

personales. Ello da como resultado formas de violencia que, aunque difieren desde el punto

de vista de su legalidad, se asemejan entre sí, puesto que ponen en práctica el mismo

principio tanto el joven delincuente como el gran financiero o bien los grupos que practican

la violencia extrema

— aquellos grupos que se desarrollan en el ámbito de las nuevas formas asumidas por el

nuevo Estado neolibéral que quiere imponer por la fuerza la ley del mercado a todos los

sectores de la sociedad, destruyendo todas las antiguas formas de solidaridad.

Bibliografía:

Bernard de Mandeville, La Fábula de las abejas. Los vicios privados hacen la prosperidad

pública. I y II, F.C.E., México, 1982

Dany-Robert Dufour, “Libéralisme, pulsions et mafias” in Mafia et comportements

mafieux, Illusio n°6/7

Dany-Robert Dufour, El arte de reducir cabezas, Paidós, Buenos Aires, 2007.

Dany-Robert Dufour, La Cité perverse, Denoël, Paris, 2009.

Sigmund Freud, “El malestar en la cultura” (1930 [1929]), Obras Completas, Volumen

XXI, Amorrortu Editores, Buenos Aires Argentina, 1979

Jacques Lacan, El Seminario, Livre XX, Aun, Paidós, Barcelona, 1985.

Jean-François Lyotard, La Condición posmoderna, Cátedra, Madrid 2000.

________________________

Informes e inscripciones con Srta. Guillermina Pérez Ramírez, tel: (55) 54

83 35 23 o al e-mail: pgaytan@correo.xoc.uam.mx

Habrá transmisión directa en el Auditorio Adolfo Chacón Gallardo de la Facultad de

Psicología, UAQ (Cerro de las Campanas s/n, Querétaro, Qro.) con la participación del

Laboratorio de Gestión de Tecnología en Informática. http://www.labgti.com

http://es.justin.tv/labgti

El vecino francés, o de cómo la ¿izquierda? francesa, “sigue desgarrando”, o mejor dicho, intentando desgarrar a España, alimentando , una vez más la leyenda negra anti española usando el mito de la sublime “grandeza de Francia “,esa mítica República, hoy bastante venida a menos, del no menos mistificado Napoleón.

En esta entrada ponemos a consideración de quien leyere, unas referencias para el análisis y la crítica, en torno a lo que está jugándose en este mes de elecciones generales en España ( el domingo 10 de noviembre de 2019 ) tras el fracaso para lograr “formar gobierno”, tras las elecciones de hace unos pocos meses, y en un momento complejo , al menos si tenemos presente el radicalizado movimiento secesionista promovido desde partidos antiespañoles varios en la provincias catalanas de España. Partidos pro secesión de España, en esta ocasión más o menos descaradamente apoyados por un conocido medio de noticias francés, como es en el caso que referimos ahora, del Le Monde Diplomatique. A mi juicio ( INTROFILOSOFIA), en esta ocasión el Le Monde Diplomaqtique se ha decidido por hacer periodismo tipo panfletario.

https://www.publico.es/politica/joan-garces-encontramos-solucion-catalunya-decidira-potencia-extranjera.html

Camiseta promocionada por el diario Público, como regalo a sus suscriptores . Aprovechando al máximo los “beneficios” de la exhumación de Franco Del Valle de los Caídos .

El artículo -en modo entrevista- del periodista Alejandro Torrús (Diario Público) a Joan E Garcés, se publicaba el día 18 de octubre de 2019, en Madrid. ( Ver enlace arriba de la anterior imagen )

Y “casualmente”, el mensual Le Monde Diplomatique en español ( versión adaptada, en parte, a los lectores en España, basada en el matriz francés Le Monde Diplomatique ) , publica en el número del mes de noviembre de 2019, ( al quiosco donde lo compro, en Santander, España, les había llegado justo hoy miércoles 6 de noviembre, a cuatro días , casualmente, de las próximas elecciones, y dos días después del “debate” emitido la noche del lunes 4 de noviembre por la cadena de televisión del Estado, TVE, Televisión Española.

En la página de contraportada , la más importante , por su visibilidad, tras la portada, está íntegramente dedicada a un artículo firmado por el entrevistado de la edición de Público mencionada arriba, pero ahora, el entrevistado es del mismo autor de una artículo de “tipo periodismo de investigación y análisis político “

El Le Monde Diplomatique edición española, pone el título a toda página: La revuelta republicana en Cataluña. Firmado por: Joan Garcés, ” Premio Nobel alternativo 1999(Fundación Rightly livelyhood,, Suecia) -copia textual del Le Mode Diplomatique-

Es evidente, para cualquier lector crítico y atento, que este mensual francés, apoya a los partidos pro secesionistas no sólo catalanes, sino de otras autonomías españolas,, aunque lo dice sólo de modo muy sutil ( o más bien muy hipócritamente ), como a la francesa, para que no se vea claramente que en estos tres largos artículos dedicados a fustigar a España, en plan negrolegendario y qué grande es la grandeur de La Republique Française, etc. . Los tres artículos son muy sesgados políticamente, cosa que pareciera casi lógica dado que tenemos ya un político metido a la francesa en España, que fuera nada menos que Ministro de Interior de Francia , nos referimos, claro es, al actual concejal y aspirante a alcalde de Barcelona en las últimas municipales, el señor Valls, hoy en el partido de “centro” ( no tengo muy claro si centro-derecha o centro-izquierda), es decir, de Ciudadanos.

Los artículos que hemos mencionado , que publica Le Monde Diplomatique de este mes, justo unos pocos días antes de las elecciones del 10 de noviembre son los siguientes:

Parte superior de la primera página, donde se destacan dos de los tres artículos sobre España y el secesionismo catalán, aunque no se lo llama así en la publicación, sino que para el mensual afrancesado se trata de algo tan sublime, como un derecho republicano a decidir, gracias a la Liberté, Egalité y Fraternité de la grandiosa Francia tan y tantas veces mitificada. – Y , podemos agregar, falseada por la propaganda , según qué circunstancias y momentos históricos e intereses políticos o económicos de Francia.


Obsérvese el mensaje de la foto, perfectamente ad hoc elegido por los editores del diario.
Y de igual manera, llama la atención, el enorme y amarillista gran título, propagandista título, en grandes letras en rojo “republicano” de la IIª República.

Este artículo, que ocupa una página completa, a cuatro columnas, la 14, y media, la 15, las dos centrales del periódico especializado en “análisis y crítica” política, fue redactado por dos “enviados especiales” ( suponemos que enviados por la central en Francia; París ): Pauline Perrenot y Vladimir Slonska-Malvaud. Podemos calcular que una página y media equivalen, más o menos a unos siete folios a máquina, que no está mal en cuanto a cantidad de “información y datos para el “análisis ” “. Este es el primero en aparecer.


Parte del primer artículo
Parte del primer artículo, mostrando una imaginad hoc que muestra el foro odio al dictador y “asesino” que ha sido el mantra en la campaña electoral por parte del presidente en funciones, del PSOE, Pedro Sánchez, y al que se ha apuntado toda la izquierda más radical, como Unidas Podemos y sus variantes locales, los secesionistas y los independentistas , aun siendo de “derechas” varios de entre ellos, han hecho causa común y aprovechado todos este icono del Franco asesino y”padre político ” de los partidos de la o las derechas . El mito está navegando a toda vela, otra cosa es que el viento les sea favorable , porque , acaso, el pueblo español no sople esas velas de los barcos piratas y corsarios apoyados por enemigos, como la Francia, entre otros.
Barco español, protegiendo la costa del Norte de España,de los ataques franceses. Siglo XIX. Se ve el Fuerte de la Villa de Santoña, actual autonomía de Cantabria. España. Nunca pudieron tomar Santoña las naves invasoras.

El segundo artículo, del historiador inglés Paul Preston, lleva como título una frase que, según “explica” el historiador británico, la dijo el señor Enrique Suñer, elegido por Franco para presidir el Tribunal de Responsabilidades Políticas. El título hace referencia a la forma en que veía a los políticos republicanos Suñer, según han adaptado los editores al poner este TÍTULO DEL ARTÍCULO DE P PRESTON:

Los republicanos, jabalíes y ungulados.

Segundo artículo. Media página, a cinco columnas ( pág. 15). Firmado por el historiador e “hispanista” británico Paul Preston

El artículo del historiador Preston, desde luego , no es un texto académico, sino claramente un tipo de publicación que deja ver un clarísimo sesgo anti español y pro secesionista. Poco serio, silo analizamos desde una perspectiva Histórica mínimamente rigurosa. Creemos, que si el Le Monde Diplomatique hubiera tratado de publicar información crítica y para un análisis lo más objetivo posible, de lo que pasa en la España del presente , y de las conexiones que puede haber con los sucesos de la Guerra Civil del 36-39, tienen a su disposición excelentes historiadores españoles, que realmente hubieran aportado, a mi juicio, más “luz” para ver con mayor claridad de ideas estas cuestiones. Me permito mencionar un historiador, excelente conocedor de la Guerra Civil y de los intereses de otras potencias en la misma, como es Enrique Moradiellos.

No hace falta cantidad, sino que es muy importante sobre todo la CALIDAD, cuando consultamos asuntos relacionados con la Historia. Sugiero la lectura de este libro de Moradiellos, para aclarar ideas oscuras y sobre todo para deshacer entuertos y tanta “basura histórica fabricada”, por los enemigos de España, internos y externos.
El tercer artículo , de Joan Garcés, ocupa completa la contraportada, una de las páginas más visibles. Todo un panfleto contra la España realmente existente, y todo un inmenso cúmulo de basura histórica fabricada, para mostrar la faz que los enemigos de España pretenden ser la verdadera, aun a sabiendas de que están fabricando un monstruo, tan conocido ya como esa vieja y rabiosamente anti hispana leyenda negra. Tratan de fabricar y reproducir en tiempos de la posverdad (Orwell, la neolengua y el Misterio de la Verdad) y del pensamiento débil, un nuevo mito preñado de oscurantismo y políticamente corrosivo y muy dañino para la convivencia de todo un pueblo y nación política como es el español: el mito de la Cataluña de la grandeur republicana, que es sólo eso , un mito oscurantismo donde los haya. Y que además, trabaja para el inglés ( y claro es, también y acaso sobre todo, para el francés por supuesto, para el alemán)
La Pax estalinista